Inspirations

Voici une tirade pour conclure notre voyage

« Après 21 000km, le pied se pose à terre,

Le cœur même si c’est la fête voudrait bien continuer jusqu’à la mer.

Seize mois sans fatigue, sans accident, sans maladie,

Seize mois a vivre libre, sans contrainte ni surconsommation c’est cela la vie.

Se retrouver ,se connaitre, se découvrir, s’aimer,

Se retrouver, accéder au bien être, les normes et limites brisées.

Le voyage en vélo ou le vélo en voyage, sans hâte mais rapidement,

Le voyage rempli notre cœur d’accents, paysages, rencontres et intense moments.

Ne pas comparer pour profiter du lieu,

Ressentir et observer c’est apprecier le milieu.

21 000 km, 10 pays, 4 capitales,

mer , fleuves, plaines et montagnes découverte tu nous accompagne

vie de richesse sans égal.

Demain nous repartirons,

Liberté tu nous appelle

Après demain nous reviendrons

ballet de voyage, perpetuel.

Partage et sagesse

Nous nourrirons sans cesse. »

Pascal


Une journée de fin d’année

« Le matin blanche gelée
Soleil levé
La température élevée
Permet la randonnée
Avec chaise pour se reposer
Cataplana à emporter
Pastel de Nata livrée
Midi allons nous régaler
Afin de digérer
La siete allongé
Au soleil par 20 degrés
Vont nous permette de bronzer
Portugal bien aimé
Avec toi passerons des années
Toujours prêt à nous émerveiller


Pascal


21 000 KM  / 166 000 M de dénivelé positive

« 21000 km avec nos belles gambettes
Dans nos yeux que de moments merveilleux
Dans nos 2 coeurs
Que du bonheur.
Le soleil en notre compagnie
A le vent pour ami
Des repas originaux aux dégustations gastronomiques 
Apprécier l’instant présent est notre éthique
La piste du baroude en vélo défile
De campagne en fleuve 
De mer en ville
En harmonie avec la nature
Notre destinée, l’aventure ».


Pascal


Cyclonomades

Pourquoi se considérer comme des cyclonomades ?
Se retrouver à pédaler tous les jours pendant plusieurs heures, même si votre compagne ou compagnon est proche de vous l’on se retrouve à un certain moment seul avec soi-même, sa vie, ses pensées, le silence.

Petit à petit ce silence nous  plonge dans l’essentiel de notre être, nous reconnecte avec nous-mêmes et voilà que se crée entre le cyclonomade et son environnement une harmonie, ils ne font plus qu’un. Les paysages sont appréciés, les senteurs de chaque lieu emplissent l’être, le moindre bruit attire l’attention, le moindre mouvement éveille le regard. On se laisse surprendre pleinement happé et transporter par le processus de l’émerveillement.

Cette capacité d’émerveillement s’aiguise au fil des kilomètres  nous avons abandonné tout le superflu de cette vie de consumérisme et la simplicité nous ouvre à l’expression de la vie dans toutes ses dimensions, ses formes, le merveilleux est devenu accessible !


Quand nous sommes émus, émerveillés, notre corps et notre esprit se réjouissent, nous éprouvons un sentiment de plénitude et d’optimisme.
 Le peintre Henri Matisse disait «  Il faut regarder la vie avec des yeux d’enfant ».

  S’émerveiller comme l’enfant c’est refuser de se laisser piéger par la noirceur du monde, échapper à la lassitude du quotidien, ne pas s’enfermer dans les règles qui nous étouffes et nous éloignes de la vie selon le principe qu’avec l’âge il faut s’assagir ou encore ceci n’est plus de notre âge.

Photo de cottonbro sur Pexels.com

Vous connaissez cet adage quand l’on voit des jeunes amoureux s’embrasser

« cela leur passera avant que ça me revienne ».

L’âge nous amène à vouloir tout maîtriser et tout comprendre, tout expliquer par la raison alors que nous devons vivre légèrement. Se laisser surprendre par la beauté éphémère des fleurs du printemps, le chant d’amour des oiseaux, le regard d’une personne croisée et son sourire.

Osons créer des utopies pour ne pas se laisser enfermer dans la réalité et aller ainsi vers plus de réel !
Voilà s’émerveiller de rien et de tout, laisser la magie  du mystère envahir notre vie, savoir regarder celle-ci avec bienveillance , accepter les cadeaux, ne pas diriger et comme l’eau du torrent laisser la vie couler en soi, bondir de roche en roche et puis se calmer après une méandre pour nous envahir de plénitude, d’enthousiasme, de joie.

Vivre poétiquement, l’émerveillement c’est le mieux être assuré.
Voilà pourquoi nous désirons  passer de longues et nombreuses journées  sur un vélo et comme disait Horace:

«  carpe diem quam minimum credula postero » traduit littéralement par «  cueille le jour présent sans te soucier du lendemain »
En vélo sans carapace autour de soi, notre corps est  vivant face aux éléments. Nous cueillons la vie et nous nous en émerveillons c’est cela pour nous  être  cyclonomade !!
Quand tu arriveras à l’aube de ta vie que regretteras tu le plus d’avoir osé ou de ne pas avoir osé ??!