Défi du mois d’août.

Information pour ceux qui prennent ce blog en cours de route, rafraîchissement pour les autres.
En cette année 2023, moi Pascal, j’ai eu 7O ans au mois de mai.
J’ai décidé de me mettre un défi le 7 de chaque mois pour faire la fête du 7 et la mienne simultanément.
Sur ce blog vous pourrez retrouver l’histoire de ces différentes expériences:

En février un trek de 540 kilomètres en 20 jours dans le sud du Portugal.


En mars toujours au Portugal, j’ai couru 315 kilomètres en 8 jours.


En avril avec Laetitia nous avons fait une sortie vélo de 117 kilomètres.


En mai fait ce qui te plait, donc je n’ai rien fait si ce n’est fêter mon anniversaire la journée du 2 × 7.


En Juin avec Laetitia nous avons couru sur les crêtes Vosgiennes 70 kilomètres.

Et en Juillet, j’ai effectué en individuel un duathlon de 77 kilomètres.


Donc en ce 7 août que puis-je vous réserver ?


Mon défi du jour est de parcourir une via ferrata et comme nous nous sentons forts, il ne nous a pas semblé nécessaire de prendre un guide.
Nous voici donc harnaché d’un baudrier avec un certains nombres de mousquetons, un casque et nous prenons la direction des falaises dominant le torrent de la Sor.


Nous arrivons au pied des parois rocheuses bien équipées, nous nous assurons à la ligne de vie et très vite la verticalité nous permet de nous élever au-dessus du vide. Il nous faut traverser une passerelle himalayenne qui danse sous nos pas, mais tout va bien.


Nous reprenons l’ascension de la falaise, aidés par des marche-pieds pour l’instant cela me paraît simple.  Se présente un pont tibétain qui m’a demandé une énorme concentration, je suis soulagé quand j’arrive à son extrémité et je reprends la montée de la falaise.
J’attends Laetitia qui à son tour traverse ce pont . Poser ses pieds sur un câble au-dessus d’un torrent tumultueux, je ne pense pas que ce soit chose normale pour nous les êtres humains.

Nous n’étions pas aussi souriants !


J’observe Laetitia avancer doucement sur ces trois câbles, elle aussi est très concentrée. Je l’attends au niveau d’une passerelle, une dizaine de mètres nous sépare.
Je constate qu’elle ne se sent pas à l’aise et je trouve que son visage se met à blanchir comme la chemise d’un jeune cadre dynamique, mais par contre je trouve que le dynamisme lui fait défaut.
Enfin elle n’a pas le choix et elle y arrive, une deuxième passerelle à traverser et à l’extrémité de celle-ci soit l’on peut continuer soit il y a un échappatoire, une sortie de secours en quelque sorte.
Quand Laetitia arrive à ma hauteur elle émet le souhait de s’échapper ce dont je me doutais.
Mon ego est un peu vexé mais je dis souvent et ceux qui nous suivent le savent bien, nous avons une règle ne pas avoir de règle. Pourtant il y a des choses que nous respectons entre nous.
Tel que l’on part ensemble, on revient ensemble. C’est le plus fatigué ou celui qui ne se sent pas bien qui a raison.


Laetitia me propose de continuer seul, même si je suis tenté je trouve que seul le charme et le défi sont rompus.


Maintenant je te dois la vérité cher lecteur et tu n’en attends pas moins de moi ; je ne dirais pas que j’étais à l’aise comme un poisson dans l’eau, je me sens nettement mieux devant une côte de bœuf bien grillée au feu de bois et un vin rouge de l’Alentejo.


Et oui, nous avons abandonné !

Mais l’intérêt d’un défi, c’est d’effectuer une activité inhabituelle et de ce fait ne pas avoir la certitude de le réussir, sinon cela serait trop simple.
Voilà notre expérience, en resterons-nous là ?


Pour l’instant nous prenons un bon casse-croûte puis nous partons pour une sortie vélo.
Dans le secteur de Soreze proche de Revel les petites routes sillonnant la montagne noire sont nombreuses et peu circulantes mais la signalétique routière est défaillante ou antique.


Les routes traversent de magnifiques forêts de feuillus qui nous ont permis de pédaler dans une fraîcheur bien agréable mais nous n’avons pas eu de grands paysages.

Nous avons profité d’un point de vue pour ravir notre regard d’un panorama sur les Pyrénées et la plaine de Castre.


Cette sortie de 54 kilomètres nous à permis de décompenser et d’oublier notre déconvenue du matin.


Maintenant nous allons poursuivre notre découverte de cette région qui nous apparaît comme magnifique et que je ne manquerai pas de vous partager.


Alors à bientôt et surtout partagez sans limitation autour de vous l’adresse du blog.
Et ne vous privez pas de nous envoyer un message, merci !

2 commentaires sur « Défi du mois d’août. »

  1. J’espère que tu n’es pas le seul. Mais quand je me retrouve dans des situations angoissantes, je me dis que j’aurais mieux fait de courir les étales du marcher pour ravir nos papilles.
    Enfin c’était une expérience.
    Amicalement
    Pascal

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  2. Via ferrata ou côte de bœuf arrosée de vin de l’Alentejo… Quel dilemme ! ☺ je te comprends Pascal, mais ta réflexion m’a bien fait rire. Allez, à votre santé !

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