Une escapade printanière

Toujours chercher à faire mieux, améliorer, alléger, préciser pour que le lecteur s’amuse, s’interroge, s’inquiète et s’interpelle.

Le travail de relecture, c’est l’éclosion de milles bourgeons pour atteindre la perfection.
Puisse-t-elle être atteinte?
Il demande un gros effort de réflexion et d’attention pour l’écrivain que je suis.

Pour laisser fleurir les idées, rien de mieux que de saluer le printemps.
Il s’installe ici en Algarve et c’est un champ de pâquerettes qui nous accueille.

La nouvelle écorce du chêne liège exprime la force de l’arbre.


Plus loin, les caroubiers, dont les troncs sont toujours impressionnants, ne laissent pas le promeneur insensible.

Une fleur d’églantine déploie sa grâce, alors qu’un cours d’eau s’écoule dans un frétillement. Il donne un rythme musical à cette nature.


Quelques averses et déjà c’est la fête à la grenouille qui vient frapper jusqu’à notre porte.

Le soleil n’est jamais loin et les gouttes d’eau sur les feuilles ne deviennent-elles pas des perles ?


Les semences de l’églantier attendent la brise pour s’envoler, mais elles ont la visite d’un pyrrhocore connu plus populairement sous le nom de diable ou de gendarme.


Les Narcisses égayent les prairies, mais nous retrouvons la forêt d’où émerge une source ferrugineuse.


Sur le chemin du retour nous pouvons admirer plusieurs biches sautant au milieu du ciste avec leurs faons. Du haut d’une crête, elles nous surveillent.


Pour conclure la fête nous attendons le retour de la huppe avec son chant particulier ou bien le loriot qui est plus facile à écouter qu’à surprendre malgré sa robe jaune d’or. Celui-ci se fait remarquer avec son chant particulier flûté, écoutez : Luolio, luolio.

Il ne reste plus qu’à entonner un vieux refrain  » Le printemps chante dans nos campagnes  » et marcher sur les chemins !

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