Voici le grand jour, debout 4 heures 30. Rangement de notre caravane pour que rien ne traîne à l’extérieur.

6h10, le taxi est là pour nous mener à la gare de Loulé.
Trois quart d’heures d’attente sur le quai, enfin le soleil se lève et nous réchauffe un tant soit peu, car ce matin le vent du nord souffle et la température ressentie doit-être de 5°.

7h 10 voici le train qui nous mène à Lisbonne, nous sommes contents de nous retrouver au chaud.
Un peu plus de 3 heures de voyages donne le temps de se reposer.

Enfin la capitale, Lisbonne, nous nous promenons le long de l’estuaire du Tage qui est impressionnant par sa largeur.

Cette fois-ci nous enlevons quelques couches de vêtements, le soleil fait son boulot et nous réchauffe.
Nous remettons rapidement une veste quand nous descendons sous terre pour emprunter le métro afin de rejoindre l’aéroport.

Nous y voici , que de monde. Enregistrement des bagages, puis les différents contrôle et enfin nous attendons pour embarquer.
Je ne me sent pas trop a l’aise, prendre l’avion nous en avons longuement parlé, hésité et enfin nous nous sommes décidé car pour se rendre aux Açores il n’y pas d’autres choix.
Certe je me rejoui je sais que les paysages vont être merveilleux une alliance de montagnes volcaniques, toujours proches de la force de l’océan. Une verdure éblouissante et illuminée par une multitude de fleurs. Des oiseaux endémiques et migrateurs et peut-être dauphins et baleines.
Tout est là pour nous ravir, nous les amoureux de la nature.
Prendre l’avion dans l’état de santé de notre terre mère juste pour un plaisir c’est un sacré cas de conscience.
Ne serait-ce pas comme lancer un pavé à celui qui se noie plutôt qu’une bouée de sauvetage ?
Et pourtant l’homme voyage depuis des milliers d’années, l’homme est curieux, mais quand on a trop abusé ne faut-il pas se mettre au régime ?
Enfin c’est trop tard pour reculer et je repositive les évènements pour profiter de l’instant présent.
Pendant le vol la photo sur la boite renfermant sandwich et petits sablés me donne envie d’arriver rapidement, de poser nos pas sur les sentiers et de tomber en émerveillement devant ce que notre terre mère nous offre comme beauté.

Arrivé sur l’île Sao Miguel, nous empruntons le bus jusqu’à Ginetes. La route est étroite et le chauffeur nous fait des frayeurs mais il maîtrise son affaire.
Nous voici à destination et cette fois-ci c’est parti, on sait juste qu’il faut monter presque tout droit.

Le sentier n’est autre qu’une ravine et pour un échauffement c’est pas mal du tout !


Je le dis régulièrement, tout effort mérite récompense, nous dominons l’océan

mais arrivés sur la crête après avoir bien transpiré, évité des vaches un peu nerveuses,

s’être rafraîchi dans une mare à grenouilles,

le spectacle est au rendez-vous.
La caldera du lac bleu, rien à dire, admirer, s’extasier !



Et voici notre premier bivouac, bonne nuit !

Non,nous ne sentons pas qui tu es et aucun nom n’est indiqué. Merci pour la suite du message.
A bientôt.
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Non, nous ne sent
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Merci les amis !🤩
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Olá 👋 vous deux ✌️Je suis à bord 😉 que ce soit pour blasphémer, de je ne sais quel sac à dos, vous sentez vous-mêmes où je suis. Bien raconté et expliqué, les photos sont très belles et encore détendues. Je peux déjà sentir et ressentir l’aventure Amusez-vous bien et vivez de belles expériences.
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Bon séjour, bonnes randonnées et prudence. Gros schmontz.
F et M
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Viele danke !
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liebe Grüße Bea und 🦮
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ich wünsche euch eine wunderschöne Zeit und bleibt gesund 😘👋
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