Les nuages provoquent des jeux de lumière impressionnants pour se lever de soleil.


Après quelques kilomètres nous découvrons cette aire de picnic aux aménagements incroyables, four à pain, barbecue, le pourtour de l’évier carrelé et à l’arrière du bâtiment des toilettes très propres.

Quelques heures plus tard nous en trouverons une deuxième identique. Pas de dégradations ni de tags, certes la population est faible au km2, mais quand même !
Nous nous retrouvons sur cette côte face au volcan Pico, c’est irrésistible, il faut que je le photographie.

À d’autres moments, il disparaît dans les nuages, pour réapparaître. Il aime jouer à cache cache ou se faire désirer ?

Voici la crête où nous allons marcher cet après-midi, notre objectif est le sommet de l’île, le pico Esperencça à 1053 mètres d’altitude.

Pour l’instant nous sommes à 350 mètres environ.
Vous comprenez que nous avons de sacrées montées devant nous et voici que les nuages envahissent les sommets, de l’autre l’océan est grandiose.


Notre premier pico de toute une série, 858 mètres.




Nous montons doucement, le soleil est encore avec nous. Tiens nous voici dans les Vosges ? Des montagnes rondes comme les ballons vosgiens et le brouillard.

Puis en face de nous, se présentent des formes bien particulières, c’étaient des volcans, nous sommes dans la partie la plus volcanique de l’île.

Cette fois-ci serions-nous en Écosse ?


Enfin dernier pico avant le sommet, le vent est de plus en plus fort et froid, un sommet cela se mérite et il faut des graines de persévérance.

Le lieu avec le climat est fantasmagorique, chaque cratère est comblé par une lagune aux couleurs incroyables. Nous sommes subjugués, l’extase est tellement forte que je n’en ressens pas le froid.

Enfin, on accéde au sommet, là, il est temps de se couvrir, il fait froid, nous avons les mains gelées.

La lagune dans le fond du cratère du sommet nous hypnotise c’est un lieu incroyable où les éléments présents et passés sont là pour que nous nous sentions encore plus vivants.




À la descente nous franchissons notre dernier pico et maintenant d’un pas allègre il nous faut perdre de l’altitude afin de trouver un coin de bivouac.

Nous parcourons encore cinq kilomètres avant de repérer un espace entre deux haies, bien bosselé et un peu boueux par le passage des vaches, ici ce sont elles qui modèlent le paysage.
Mais avec la fatigue nous ne faisons pas la fine bouche.
Nous terminons la journée avec 31 kilomètres, nous ne mettons pas longtemps pour nous endormir.
Ce matin nous nous sommes arrêtés dans une fromagerie et avons trouvé de la viande séchée locale. C’est très léger à porter et très nutritif.
Bonne nuit les amis !

Mettez nous un avis, partagez si vous aimez notre trek.
Merci
Et j’oubliais, si vous aimez notre style de randonnée, mon livre Tête à tête avec la Sierra Nevada Andalouse va vous intéresser, édité chez Unayok :