Dès ce matin, je dis bonjour à la montagne du Pico.

Hier nous escomptions trouver un mini mercado, mais rien du tout dans le fajā. Notre souper était limité, mais notre petit déjeuner y est encore plus. Il va se composer de viande séchée, de fromage et d’un carreau de chocolat. Je précise sans pain.
On est bien obligés de prendre des forces, alors il faut s’adapter avec joie et amour au moyen du bord. Se disputer, s’énerver ne sert à rien si ce n’est perdre de l’énergie qui nous est nécessaire.
Et dans cet état d’esprit nous apprécions ce que nous avons dans l’instant.
Nous revoici sur ce sentier marchant nonchalamment l’un derrière l’autre observant et écoutant la nature.
De ces fleurs, émane la beauté, la grâce et la délicatesse que nous propose l’énergie terrestre et qui nourrit ce lien à la nature que chaque Être devrait garder. Car il permet l’équilibre entre le cœur, l’âme et l’esprit.

Nous longeons le fajā de Gragueira, il y a trois maisons et les terrains agricoles sont entretenus avec des cultures variées : pommes de terre, oignons mais aussi des vignes, des pieds d’ananas et des bananiers.




Ce lieu nous offre un sentiment très paisible. Il nous a préparé à ce qui se présente à nos yeux : une montée terrible. Mais nous commençons à en avoir l’habitude et la nature nous offre un équilibre qui nous permet de tout aborder avec sérénité.

Nous voyons une petite cascade qui en période de pluie doit se transformer en un voile de mariée se déployant au vent.

Cette fois-ci le sentier se calme et nous donne le temps de profiter pleinement des panoramas et du Pico qui nous invite.

La côte quant à elle se découpe dans un océan calme et aux couleurs magiques.



Nous dominons déjà la ville de Calheta,

un point de vue va nous permettre de dire que nous avons vu des dauphins.😉
Toujours ce volcan de l’île Pico qui nous domine et notre regard ne peut s’en décrocher.

Un arbre nous étonne par la prestance de sa ramure, c’est un dragonnier des Canaries.

Après 14 kilomètres de marche nous trouvons un camping bien agréable en bord de mer.
La côte de lave noire dans le balancement des vagues à l’écume blanche au milieu de ces bleus différents, n’est-ce pas un lieu de rêve !


Au pied de ce camping, où nous sommes accueillis cordialement, se trouve une piscine naturelle. Il fait bien chaud c’est tentant d’aller piquer une tête. L’eau n’est pas aussi chaude que nous l’espérons mais quelques brasses vont détendre le corps que nous sollicitons énormément.


Pendant notre souper c’est une merlette qui est venue quémander, quelle hardiesse !

Pour cette traversée de l’île se terminant en queue de poisson nous avons parcouru 100 kilomètres avec près de 2000 mètres de dénivelé positif.
Demain, journée de transfert.


Tout à fait c’est ce que ressent Laetitia.
WordPress ne m’est plus le nom de la personne qui écrit le message. Pour nous il est donc sympathique que vous signez afin que nous connaissions la sympathique personne qui anime notre blog. Merci
Pascal
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parfois une petite ressemblance avec la Réunion
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