L’île de Pico.

Ce matin le seul effort de notre journée consiste en 4 kilomètres de marche jusqu’à l’arrêt de bus.
Nous empruntons le bus jusqu’à la ville de Velas d’où nous prenons le bateau pour l’île de Pico, une traversée de 18 kilomètres.


Le ferry tangue légèrement car ce matin le temps est gris, pendant notre marche nous avons même eu une petite averse. L’océan est un peu mouvementé et de ce fait le bateau danse.

Laetitia regarde au loin l’horizon pour maintenir son estomac en place, quant à moi rien de tel pour m’endormir.

Je prendrais le temps de monter sur le pont pour quelques images.

On approche de l’île de Pico.
A droite l’île de Sao Jorge, à gauche Pico et dans le lointain au centre, l’île de Faial


Après cinquante minutes de traversée nous débarquons sur notre quatrième île de l’archipel des Açores. L’île Pico !
Sur cette île nous avons surtout le regard porté vers un objectif où nous nous rendrons un jour pas comme les autres.


Puis quelques sites à visiter, mais il n’y a pas de chemin de randonnée traversant ou faisant le tour de l’île, donc pour nous simplifier la vie, nous louons une voiture et nous posons notre tente dans un camping pour quatre nuits afin de découvrir ce que nous souhaitons.
Il fut une période où la chasse à la baleine enrichissait les habitants du lieu. Maintenant il reste un musée et cette statue sur le port.


Mais je remarque que du haut d’un moulin, certains guettent encore le cétacé.


Sur un mur, des poissons se moquent bien des pêcheurs et vivent heureux en souriant aux passants.


Nous montons en reconnaissance à un point de départ important pour la journée de demain.


Les nuages envahissent les montagnes, mais nous prenons la météo auprès des locaux et demain c’est grand beau.
Enfin pour l’instant nous pensons à faire plaisir à notre estomac. Pour ce soir du vin de terre de lave, ici il y a des vignes et je vous en reparlerai.

Et oui nous n’avons pas les verres adéquates. En voyage il ne faut se priver de rien et faire avec les moyens du bord !

Lorsque nous sommes en itinérance, il est difficile de manger du beurre, nous en trouvons fabriqué localement et bien gras, tartiner sur une massa sovada(brioche locale) ça va faire exploser les papilles.


Et pour débuter le petit déjeuner un ananas des Açores.
Que du bonheur à venir !

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