Ce matin, de nouveau la pluie a décidé de déjouer nos plans. Pas de randonnée en montagne, nous décidons d’effectuer une petite rando qui doit nous mener à la pointe de l’île de Pico.

Je vous joins une carte qui vous donne une idée de ce que nous allons faire et de cette île. Elle fait 42 kilomètres de long sur 15 de large.

Nous longeons la côte en voiture quand un panneau nous étonne, il nous faut réviser le code de la route.

Les nuages sont bien bloqués sur les sommets,

mais les reflets sur l’océan nous informe que le soleil ne va pas tarder à venir,

en attendant voici les paysages bucoliques de cette campagne.

Le brouillard s’effiloche sur l’océan et cette fois-ci, il brille et nous partons pour notre balade.

Un mignon portillon et nous quittons ce village de bord de mer.

Après une piste, le sentier descend et traverse une ancienne coulée de lave. Le balisage est très bien fait mais ce n’est pas pour cela que nous avançons rapidement.

Évoluer sur ces roches demande beaucoup de concentration, mais je trouve que c’est intéressant, car si l’on adopte un bon rythme il faut que le cerveau fonctionne rapidement pour trouver où poser le pied et cela entraîne efficacement le sens de l’équilibre.

C’est un spectacle à chaque pas, le mariage de cette roche de lave noire avec l’océan et son mouvement incessant, les plantes qui trouvent la force de pousser telle cette fougère du nom Aspidie en faux.


Ces îles, que l’on soit en montagnes ou en bord de mer, nous envoûtent.



Enfin voici l’extrémité de l’île.

La bataille entre les vagues et la roche en fusion dû être âpre et nous en bénéficions avec ces arches.




Laetitia est au bout du bout, c’est ce qu’elle souhaitait ce que femme veut…

C’est une randonnée en aller retour, et en revenant sur nos pas nous admirons ces roches envahies par un lichen orange qui, regardé de près, est une belle broderie.


Ici on se rend compte de la lutte de la roche et on entendrait presque le bruit des frottements et de ces grondements, nous ne pouvons rester insensible face à ces failles et fissures.



Notre promenade est terminée, nous avons cassé la croûte à la pointe et après un café au bar du village nous avons décidé de rentrer par la route de la montagne.
Elle sillonne entre de nombreux cratères et des lacs mirifiques, enfin surtout par temps très clair.

Nous abordons une chaîne d’anciens cratères occupés aujourd’hui par l’élevage. Nous avons même droit à un panorama sur l’océan. On y croit, le ciel pour nous va se dégager.


Non, nous aurons droit à des paysages fantasmagoriques que ce soit pour le lac de Rosada ou de Calao.


Ici on a l’impression que le volcan dans un léger souffle termine son éruption.

Nous apprécions ces paysages et peut-être bien que tout le monde n’a pas la chance de découvrir ces lieux dans une tel ambiance.


Pour nous réchauffer, ce soir barbecue avec des saucisses locales et un vin rouge terre de lave cuvée spéciale. Si le prix de 30€ peut paraître exorbitant quand on a connaissance des difficultés de culture et que le vin gouleyant ravi les papilles, les euros sont engloutis par la lave en fusion et ne restent plus en mémoire que le délice de ce liquide de Bacchus.



Ces journées sont une explosion de beauté, de grace et de force de la terre mère, telles ces fleurs d’hibiscus ou cette rose jaune de Perse.


Merci pour ton message.
Les paysages volcaniques sont exceptionnels et c’est toujours avec une certaine émotion que l’on foule de tel lieu.🤩
Pascal
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coucou, c’est magnifique et majestueux, un régal pour les yeux et le cœur, profitez bien, bravo et merci pour les superbes photos 🙏
Zélia
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