Transfert de l’île de Pico à l’île de Faial.

Aujourd’hui nous changeons d’île, nous sommes à nouveau réveillés par la pluie. Une fois que l’averse est passée nous faisons sécher la tente au vent. En attendant j’observe ces petites pierres de lave, les pouzzolanes et qu’est ce j’aperçois ?


De la végétation d’un millimètre sur l’une de ces pierres. Voyez pas vous même.

La nature est incroyable !


Le départ est donné, la tente est sèche, il nous faut du ravitaillement, car lors de la prochaine rando nous serons isolés dans la montagne sans possibilité de trouver une boutique.
Nous rendons la voiture et enfin nous embarquons pour l’île de Faial.
Au revoir l’île de Pico et la ville de  Madalena.

Nous longeons deux îles qui sont de la lave suite à des éruptions.


Le Pico nous salue discrètement derrière un voile de mariée. Nous inciterait-il à revenir.


Bonjour l’île de Faial.


Comme il est midi, nous nous régalons d’un burger ( ce qui n’est pas du tout notre alimentation) local qui en fait ressemble à un hamburger mais n’en n’est pas vraiment un.
Une bière locale, ce qui nous change de la bière bas de gamme portugaise.
Un peu de visite, le port de Horta qui est une halte pour les navigateurs grands voyageurs. La tradition veut qu’ils marquent leurs passages par de l’art de rue.


Un clin d’œil à la Suède, pays qui fut notre coup de cœur lors de notre voyage à vélo.


Toujours le Pico depuis le port.


Puis nous empruntons le bus pendant une trentaine de minutes et nous voici en rase campagne au départ du GR proposant la traversée de l’île, soit 36 kilomètres avec un passage à plus de 1000 mètres.

Flèche rouge départ, verte arrivée, mauve le point le plus élevé avec une grandiose caldeira.


Et c’est parti, le sentier nous amène à descendre au niveau de la mer.

Laetitia porte le Pico, le voyage forme les muscles…!


Il ne reste plus qu’à remonter, des escaliers sévères vont nous aider à parvenir au phare de Ribeirinha qui fut détruit lors d’un tremblement de terre en 1998.

Comme quoi ici les hommes acceptent l’union avec la vie de la terre.

Mais le paysage reste grandiose et nous sommes en admiration. D’ailleurs quittons-nous cet état ?

On distingue l’île de Sao Jorge


Enfin après 5 kilomètres nous trouvons l’endroit idéal de notre bivouac. Avec vue sur le Pico et l’île de Sao Jorge. Dans les prairies face à l’est pour le lever du soleil avec le chant des grillons et des oiseaux, accompagné de quelques meuglement de bovins.
Dans un tel cadre nous dégustons un vin de lave, mélange de syrah et de merlot qui dans son parfum partage le fumé de ces terrains particuliers.
A demain !

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