Pas de marche pour cette journée, car nous changeons à nouveau d’île.
Aucun regret de quitter Flores, nous venons de vivre deux jours extraordinaires, mais nous n’oublions pas ceux qui furent humides, d’ailleurs la pluie est de retour.
Nous bénéficions d’un beau lever de soleil.

Nous prenons notre picnic dans un parc et les arbres qui nous entourent nous surprennent, on ne sait ce qui tombe de leurs branches, des lianes ? Des racines ?
Comme nous ne voulons pas mourir idiot, nous découvrons qu’ils ont un nom amusant.

C’est un Pohutukawa, arbre de Nouvelles Zélande sacrée pour les Maoris. Il est considéré pour eux comme l’arbre de Noël car à cette période il produit une masse de fleurs rouges en pointes brillantes.
Ici dans l’hémisphère nord, ils commencent leurs floraisons.


Une bruine arrive et nous nous réfugions dans l’aéroport.

Ce soir vers 22 heures nous poserons les pieds sur l’île de Santa Maria.
Nous allons avoir deux transferts, Santa Maria se trouve à un peu plus de 300 kilomètres à l’Est de Flores.
Avant l’escale sur l’île de Sao Miguel nous profitons depuis l’avion du site des Sète Cidades, du coucher du soleil et d’une vue sur la piste d’atterrissage.



Le dernier avion que nous prenons est tout petit, une trentaine de place et nous arrivons à 22 heures à destination.
Santa Maria est surnommée l’île du soleil, car c’est la plus méridionale et la plus sèche avec des paysages changeant extraordinaires que nous vous partagerons.
Et incroyable pour nous qui aimons la vie au grand air et dormir sous la tente, nous allons à l’hôtel, nous sommes parfois très motivés pour nous trouver des lieux de bivouacs, mais là on ne se voyait pas marcher encore une heure, chercher etc.

Alors nous faisons le choix de la facilité, ce qui est un luxe et ce que nous trouvons encore plus formidable, nous sommes capables de dormir dans une grange humide à la propreté douteuse, mais aussi de nous retrouver dans un bel hôtel au petit déjeuner somptueux.

Enfin n’est-ce pas un peu normal pour l’anniversaire de mon épouse qui aborde la quarantaine. Il paraît que l’on ne donne pas l’âge des dames, mais Laetitia est heureuse d’accéder à ce bel âge de sagesse.
Voici un florilège de quelques souvenirs de l’île de Flores.








❗Un certain nombre d’entre vous, nous écrivent des messages. Nous vous en remercions, mais nous ne savons pas de qui il provient. WordPress nous indique « quelqu’un ».
💡 Il serait donc intéressant de signer le message 😉.
De plus, lorsque je réponds aux messages, vous ne recevez pas de notification. Donc je pense qu’il faut que vous reveniez sur votre message pour avoir ma réponse.🙏
Merci. 🤗
Merci beaucoup !👍
J’aimeJ’aime
encore un joli récit et de belles photos . Et le petit côté luxueux est bien mérité ! Bises
J’aimeAimé par 1 personne