Île Santa Maria, on ne s’en lasse pas.

Nuit très calme aux portes de ce désert bien particulier, comme notre journée d’ailleurs.


On sent la fin du trek arrivée et sur cette île de 16 kilomètres de long pour 9 de large, nous avons  effectué plus de 100 kilomètres.
Ce matin, il nous reste une curiosité à découvrir depuis la côte l’îlot de Lagoinhas
Nous quittons le désert, mais nous y repasserons. Ces ondulations sont le fait des vents et de la pluie.


Nous traversons une forêt, un ruisseau descend de la montagne, bain froid du matin, rien de tel pour être en forme le reste de la journée.


Nous retrouvons la civilisation ! Une seule place à l’avant, pas de problème madame est derrière dans la benne.


Après cinq kilomètres nous sommes à la hauteur de cet îlot, mais aucun sentier ne nous y mène. Nous le verrons d’un point de vue depuis la route.

Nous ne nous lassons point de ces panoramas, cette harmonie entre le vert de la terre ferme et ce bleu de l’océan. N’est-ce pas leur harmonie qui les rend élégants?

Nous revenons sur nos pas et prenons un peu de temps pour observer ce ruisseau qui m’a permis de me rafraîchir.
L’eau au fil des ans a effectué un travail d’usure qui se transforme en une grotte, des bassines, bref une œuvre inimitable et nous prenons quelques instants pour apprécier.


Dernier regard sur ce désert avant de lui dire adieu et nous poursuivons notre route afin de mériter notre soupe !😵‍💫


Ces fleurs violettes attirent notre attention depuis que nous sommes sur cette île. Nous avons le sentiment de ne pas les avoir vues sur les autres îles. Elle sont connues, c’est de la Verveine Rigide.


Nous perdons de l’altitude et nous nous rapprochons de l’océan. Cela fait maintenant plus d’un mois que nous nous attardons dans l’archipel et chaque fois devant ces paysages nous sommes comme la lave : pétrifiés !  Juste bon à nous exclamer : c’est magnifique !


Nous avons une grande pensée à tous nos amis qui sont sous la pluie et dont le corps fatigué attend le soleil.
N’est-ce pas le moment de réfléchir au dérèglement climatique ? Et se demander ce que chacun dans notre vie pourrait réaliser pour participer à la protection de la terre mère qui nous apporte notre équilibre.
Pour toute réflexion nous posons notre derrière au sol et avec un bon appétit, avalons crème de chorizo, fromage et en dessert une spécialité de l’île de Graziosa que nous adorons.
Tout cela sous la surveillance de vaches qui allaitent leurs petits. Je pourrais longuement vous parler du sens maternel d’une vache bien plus attentionnée que de nombreux humains.
A force de vivre avec les fleurs, les arbres, les oiseaux, les papillons, nous y trouvons bien notre place, mieux qu’avec les Hommes.
Enfin pas tous, nos copines et copains avec qui nous prenons le temps de partager le plaisir épicurien et la dégustation du liquide de Bacchus nous offrent des moments inoubliables.
C’est un privilège que de randonner dans un cadre d’une telle splendeur et nous en oublions le poids du sac.


Voici des cactus, nous transportent-ils au Mexique ?


En tout cas, ce sont des sculptures incroyables.
Et toujours cet océan aux couleurs remarquables, je vous laisse admirer et cela nous rend heureux de partager ces paysages splendides.


Si ce matin je me baigne dans les eaux froides du ruisseau, cet après-midi Laetitia préfère la douceur de  l’eau de mer.
Et le long de ces piscines aménagées, il y a bancs et tables c’est ce lieu que nous choisissons pour un dernier souper face aux flots.
Pas très loin de nous, une famille est installée pour les mêmes raisons. L’un des messieurs vient vers nous, pour nous offrir avec une grande gratitude deux pasteis de nata.
C’est cela le Portugal !
Pour cette avant dernière nuit nous trouvons un spot sympa proche de l’océan.


Mais décidément la pluie revient, déterminée pour que nous ne regrettons pas notre départ. Ou alors pour nous préciser que les Açores, c’est son domicile.


Enfin cela ne nous empêche pas d’admirer cette fleur, une Jusquiame Blanche qui se cache derrière un muret.


Allons nous pouvoir connaître ce que nous attendons depuis un mois ? Un soleil terminant sa journée en disparaissant dans l’océan.
Et bien non ce fut presque cela mais les nuages en ont voulu autrement. Les jeux de lumières sont quand même magnifiques.
Cette fois le rideau tombe sur la journée et nous baissons les paupières.

2 commentaires sur « Île Santa Maria, on ne s’en lasse pas. »

Laisser un commentaire