Les coulisses de l’écriture

Je suis écrivain, j’ai encore du mal à m’inscrire dans cette catégorie sociale et pourtant j’en fais partie, puisque j’ai écrit six livres et pour cette année plus de 90 articles sur mon blog.
Alors j’enfile ce costume qui me sied et me transforme.


Derrière le nom de l’écrivain sur un ouvrage se cache ce que dans certains métiers l’on appelle: les petites mains.


La première c’est mon épouse, Laetitia. Sa participation est quotidienne.

Enthousiasmé par certaines idées, je lui en fait part. La voici à m’écouter longuement et patiemment.


Mon écrit est fini, je le relis puis je le passe sur un logiciel qui m’expose les fautes d’orthographe et de ponctuation, les doublures de mots, les phrases trop lourdes ou trop longues.

Alors que j’ai terminé un chapitre je l’envoi par mail à Laetitia.

Elle commence sa lecture, là où tout se corse c’est quand elle me dit qu’elle ne comprend pas ce que je veux exprimer. Parfois cela suscite un certain courroux chez moi et il me faut du calme et de la réflexion pour reprendre sa proposition et modifier ou non mon texte.


Une fois ces débats clots le texte s’en va chez Ghislaine qui est très pointilleuse sur les coquilles orthographiques restantes et la ponctuation.


Encore une correction d’effectuée et le texte part chez François dont le travail principal est la tournure des phrases.
Il existe une grande amitié et franchise, car François n’est pas là pour me faire des ronds de jambes.


Et je reçois des messages où je sens bien qu’il est agacé car il a relu plusieurs fois un passage et n’en a pas saisi le sens.
Je reprends mon texte, je ne suis pas toujours son idée, mais souvent cela m’amène à reprendre complètement un passage et j’en améliore la qualité de l’écriture.
Ces allers-retours terminés, avec Laetitia, nous refaisons une lecture à voix haute et quand la voix trébuche, c’est que le texte n’est pas au point.
Enfin, je laisse mon texte au repos quelques semaines puis je le reprends pour une nouvelle lecture.


À ce moment le manuscrit est prêt pour partir chez les éditeurs ou pour une auto-édition.
Certains professionnels disent qu’il faut sept relectures par des personnes différentes pour s’assurer un texte presque nickel. Ou encore un logiciel de professionnel.

Dans ce monde du gigantisme de la littérature ou bien souvent la notoriété assure la vente, c’est très compliqué pour l’auteur inconnu. Toi lecteur je ne peux que t’inviter à soutenir les écrivains débutants, les petites maisons d’éditions et les libraires indépendants.

Mes livres

Librinova : « Courir 300 km pour une satisfaction personnelle »

Éditions Unayok : Tête à tête avec la Sierra Nevada

Lever de soleil sur la vie

Cheminer du rêve à la vie

Et l’histoire de Georgette et Gaston, un couple haut en couleurs à télécharger gratuitement sur notre blog🤗

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