Ce matin avec un doux murmure je réveil Laetitia.
Dans une jérémiade, elle babille :
Mais que me veux-tu? Il fait nuit noir !
Le spectacle n’attend pas, lui répondis-je.
Sans bruit nous quittons notre logis sur roues et nous nous aventurons dans la semie-obscurité.
Le spectacle ne tarde pas.

L’horizon s’enflamme et bientôt nous nous émerveillons devant l’arrivé de celui qui nous donne temps de joie, de couleurs et qui éblouis nos journées.



Au loin, non ce n’est pas une île, ce sont les montagnes derrière Lisbonne qui s’élèvent au-dessus de la brume. Nous sommes au cap d’Espichel, Lisbonne est tout proche.

A Setubal nous empruntons le ferry pour traverser l’estuaire de la rivière Sado.


Cette fois-ci c’est le retour vers l’Algarve, notre repère du guerrier s’approche à grand pas, mais il y a bien encore quelques petits détours à faire comme celui-ci pour découvrir les Cais Palafatico da Carrasqueira.
Un port de pêche dont les racines remontent à l’époque romaine.






Le soir, nous nous arrêterons dans la serra de Mu à la limite de l’Algarve et de L’Alentejo. Le plus important c’est le spectacle qui s’offre à nous.
Je n’ai plus rien à écrire même si en jouant avec les mots je pourrais composer une musique douce, je pense que le mieux est d’admirer avec son coeur.





Super, cela va faire plaisir de vous retrouver.
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On arrive !!!
Rapidement ( à notre vitesse moyenne de 40 km/jour…).
Merci pour ces reveils sympathiques !
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