Qu’est-ce qu’une passion ?
Avons-nous besoin de la passion ou d’une passion pour évoluer avec joie dans la vie ?
La passion ne serait-elle pas synonyme d’équilibre, de bien -être ?
Nous sommes constitués de milliards de cellules, imaginons que celles-ci soient les cordes d’un instrument de musique, la passion va les faire vibrer dans une symphonie harmonieuse.
Cette musique s’élève au plus profond de notre corps, accompagnée d’un chœur de femmes et d’hommes, c’est un hymne vibrant qui enthousiasme et submerge, une puissance inconnue s’infiltre dans le moindre recoin et dépasse largement le corps physique.
Pris par une passion on a du mal à se reconnaître et c’est là que l’on saisit que quelque chose d’invisible, de puissant nous dépasse. Un lien se crée avec tout ce qui est autour de soi, on a la sensation que cette symphonie qui s’élève en nous rejoint les cieux et nous revient encore plus belle avec une force décuplée.
La passion ensorcelle, envoûte et chaque problème se transforme en solution surmontable.
On se retrouve comblé, d’inspiration, d’habileté et d’un dynamisme inépuisable.
J’ai dans ma vie vécu la passion dans mes différentes activités. Quand la passion me quittait, je ne sais par quel subterfuge, je changeais de profession, de lieu et je me découvrais des capacités nouvelles, car la passion donne cette force d’oser, de s’aventurer dans un monde inconnu. J’ai toujours trouvé les outils pour défricher le chemin.
C’est comme cela que j’ai été paysan sans formation, mais la passion m’a offert la connaissance et surtout le bon sens.
C’est aussi comme cela qu’un jour, je me suis mis à écrire.
La passion nourrit l’esprit et l’inspiration s’invite à toute heure, il faut être prêt à l’accueillir.
Jouer avec sa passion devient un besoin comme respirer ou manger. Les heures ne comptent plus, les revenus encore moins. On est même capable d’inverser toute logique économique et de mettre la balance des recettes en situation inférieure à celle des dépenses.
La vie récompense celui qui ose s’aventurer sur ce sentier escarpé, parfois vertigineux, de la passion où les efforts sont obligatoirement récompensés.
Quand j’étais paysan les débuts ne furent pas faciles, parfois avec tristesse l’idée de tout arrêter surgissait, mais la passion est trop forte et le matin je me lève avec une seule envie de poursuivre, retrouver mes bêtes, les prairies et les forêts que j’entretiens. Parcourir mon jardin et parler aux papillons.
La passion résonne à nouveau comme Carmina Burana, monte en crescendo et le souci s’envole pour laisser place à la joie, l’enthousiasme de l’activité.
Dans ma vie, j’ai rarement eu l’impression de travailler, j’étais pris par la passion, celle-ci donne de l’effervescence et les choses sont faites avec amour.
Aujourd’hui, j’ai la passion de l’écriture, cela me transcende. C’est la raison pour laquelle après une journée de marche comme dans les Açores, le soir j’ai encore cette force d’écrire.
Certes parfois la mélancolie peut m’envahir, surtout quand les éditeurs répondent par un refus pour éditer un manuscrit.
Le nuage noir de la tempête envahit le ciel de mon cerveau, et le découragement gagne la maison que mon âme habite.
Mais la passion reprend du terrain, les choristes et les cuivres reprennent le flambeau et le besoin de poser la plume sur le papier me démange, plus rien ne peut m’arrêter.
Les idées sont là, se bousculent dans une euphorie que le cœur à du mal à contrôler.
Non, je ne serais pas un prix Goncourt, mais l’important n’est pas là, l’essentiel est d’écrire et partager.
Il me faut écrire, l’inspiration me pousse, il est impossible de résister et quand le texte se termine parfois je me dis : mais que vais-je pouvoir écrire d’autres?
J’ai la sensation que le puits de l’inspiration est vide.
Par je ne sais quel miracle, la parole de quelqu’un, une lecture, l’observation dans la nature et voici que les idées arrivent, reviennent avec la joie pour l’écrivain de travailler, non pour le passionné que je suis cela n’existe pas travailler, vivre, oui vivre et vibrer.
La récompense arrive, c’est une pensée pour ceux qui apprécient de lire mes textes, pour ceux qui me suivent depuis longtemps, merci !
Quand un message me parvient, un émoi vibrant de joie m’emporte.
Et le moment sublime c’est quand physiquement l’écrivain croise le lecteur qui le reconnaît, la cerise sur le gâteau c’est quand s’offre la possibilité de partager un repas.
Alors oui, j’écris pour moi car je m’amuse mais je ne cacherais pas quel plaisir de partager et de savoir que je suis non seulement lu mais aussi apprécié.
Vivez votre passion quelle qu’elle soit et c’est une vie de poésie qui vous gagnera, une vie de douceur où l’extase et le beau inondent l’âme et l’esprit de plénitude et de joie.
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Quant à moi je vous souhaite à toutes et tous de vivre votre passion afin de danser avec la vie.