La mort





La mort d’un ami, c’est toujours touchant. Même armé par la connaissance que cette mort est la fin de toute vie, même averti qu’au moment départ de cette terre il n’y a pas de logique.

L’absence fait toujours pleurer les cœurs. Serait-ce le regret d’avoir oublié d’effectuer ensemble telle ou telle chose ?

La nostalgie de ne pas s’être tout dit, ou de ne pas avoir été assez attentif ? De ne plus pouvoir rire, chanter ou raconter des conneries …?

Il s’agit d’accepter ce que l’on croit inacceptable et pourtant c’est incontournable.

La mort va nous faucher, quand ? À quel moment ? Pour toute réponse, c’est le silence. Un rire brise ce dernier pour chasser la peur.

Et si pour l’accepter plus facilement on se disait plus communément que l’on s’aime. On exprimait l’amitié, la bienveillance que l’on a l’un pour l’autre. Cela allègerait sûrement l’absence.

Quoi de mieux, quoi de plus réjouissant que de regarder le ciel et de se dire que l’ami scintille dans cette voûte. L’étoile qui scintille, n’est-ce pas un clin d’œil qu’il me fait pour me dire ne t’en fait pas, tout va bien? La légère brise qui se lève, ne serait-ce pas une douce caresse de sa part ? Et l’oiseau qui chante ne serait-ce pas l’ami qui me dit : je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin, retrouve ton charmant sourire, soit heureux, je t’aime !











Un commentaire sur « La mort »

  1. Souvent, je met un j’aime, mais là, je peux pas . Connaissant personnellement l’auteur, que j’apprécie énormément, je peux pas, même s’il y a du vrai. Trop le bourdon….Parles nous plutôt de fleurs, de la nature, du bonheur…

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