Le prédateur porteur d’espoir ?






Pour éviter de devenir cafardeux, je change de pièce et mon regard se porte par une fenêtre donnant vers la savane de l’Est Africain.

Mon regard s’illumine d’espoir !


Suite…



Voici trois ans qu’il n’est pas tombé une goutte d’eau. Tout est sec, les animaux meurent de soif ou deviennent fous, tels les éléphants qui brisent les barrières et rentrent dans les villages pour atteindre les puits.


Alors au lieu de mener une guerre contre les intrus et trembler de peur face à leur puissance, les habitants des villages vont voir les bergers et ils s’unissent pour creuser des puits. Ils font même des pentes douces afin que les éléphants puissent descendre et ne tombent pas dans les puits pour y trouver la mort coincée comme cela est arrivé ou encore avoir leur trompe déchiquetée par les hyènes.


Un jour, la pluie revint et c’est la fête pour les hommes et les animaux qui ont vécu en symbiose.


Quelques pas, une autre pièce et une vue sur la grande bleue. La mer méditerranée possède l’un des plus importants trafics maritimes au monde.


Un jour, l’équipage d’un voilier du WWF qui étudie le comportement des rorquals découvre une femelle dont la nageoire caudale a été sectionnée par l’hélice d’un bateau. L’animal ne peut plus descendre dans les profondeurs pour se nourrir du krill.


C’est une mort de faim lente, mais assurée, impossible de l’aider.


Pour éviter ce genre de situation, une solution est de ralentir la vitesse des paquebots et ferry quand ils traversent les zones où vivent ces rorquals.


Cela devient possible du fait d’une entente entre les écologistes du WWF, les commandants des navires et des hommes politiques. Les cargos ralentissent leur vitesse quand au ferry des couloirs de navigation sont organisés avec des balises qui informent le commandant de la présence du cétacé.


Encore une fois, l’esprit d’ouverture, l’écoute, la compréhension, la solidarité permettent de prendre les mesures appropriées et tout le monde est gagnant.


Je vous parlais dans l’article précédent d’un village et bien nous y voici, fleuris comme il se doit en plaine d’Alsace, les chants des enfants et des oiseaux ont tous leur espace. Ici, il y a vingt ans, les premiers pas de l’indépendance énergétique se mettaient en place avec la création d’une piscine à l’énergie solaire. Aujourd’hui, c’est 😯 % des besoins énergétiques du village qui sont couverts par cette même énergie. Les bus scolaires… des calèches tirées par les chevaux et la traction animale sont aussi utilisés pour le travail de la culture des champs de la régie communale. Les légumes bio issus de ces champs approvisionnent la cantine scolaire ainsi que 400 paniers ce qui permet aux enfants et à de nombreuses familles de manger bio et local. Il y a encore bien d’autres réalisations qui créent des emplois et dynamisent l’économie de la commune.

Nous sommes à Ungersheim une municipalité de 2400 habitants


Que nous dit-on ? Ce n’est pas possible ! Pourtant, avec trois exemples glanés dans différents pays, je démontre le contraire.

Ce sont tous des écologistes, certains se revendiquent en tant que tel, d’autres peut-être bien ne connaissent même pas l’existence du mot. Mais peu importe l’essentiel, ce sont les actes de protection de l’harmonie entre la maison et les ses êtres vivants.


Rester positif, s’armer d’espoir et être attentif c’est cela qui est important.


Je trouve que les mots et particulièrement ce mot écologie se vide de sens. (Pour l’histoire d’autres mots voir, mon article du 3 juillet « se faire voler les mots «) Vider un mot de son sens de ses racines est l’une des premières démarches des pouvoirs qui glissent vers l’autoritarisme. Ne nous laissons pas emporter dans la peur du slogan, on ne peut pas faire autrement.

Souriez, regardez ! Tout est possible, tout est réalisable.

Notre regard doit se tourner vers le beau, fermons les volets qui donnent sur la malfaisance. Celle-ci est conduite par des déficients mentaux qui sont animés par l’hypocrisie et se baignent dans des sentiments de mépris et de dédain.


Gardons espoir, sourions à la vie, cela illumine le nerf vague et nous donne une énergie positive.

Des agricultures sans produits chimiques existent, elle protège notre habitat et en plus elles sont porteuses d’abondance et sont soutenues par des écologistes prédateurs du business, mais utiles pour la vie !

Voici une citation de Sylvain Tesson qui résume l’histoire.


« L’Homme déboula sur la Terre,

Zigouilla les bêtes,

Fissionna l’atome,

Traficota le gène,

Modifia les organismes,

Acidifia les sols,

Plastifia les mers

Et barbouilla l’atmosphère.

Tout cela en si peu de temps : quel talent !

Puis il nomma “nuisibles” ceux qui ne participaient pas à l’entreprise. »

Fin de citation.



Nuisibles ? Ne seraient-ce pas les prédateurs du système ? Les écologistes, ceux qui ne veulent pas d’une agriculture chimique qui rend malade et tuent ?



Les résistants de l’espoir !













Laisser un commentaire