Dans notre société, 90 % des informations télévisées, radiophoniques ou écrites ne nous parlent que de ce qui ne va pas, de violence, d’insécurité, de guerre, voire de torture.
Dans son quotidien chacun vit des moments difficiles soit financièrement, soit dans sa relation de couple, au travail la pression devient insupportable ou alors c’est le manque de considération, tout cela perturbe, fatigue.
D’un autre côté, la haine, les critiques vont bon train entre les différentes catégories sociales, les chômeurs, les gens au RSA, les fonctionnaires, etc. S’ajoute la haine envers les immigrés avec des justifications indéboulonnables.
Enfin, c’est aussi toute la jeunesse qui en prend pour son grade à ce sujet j’ai envie de souligner deux faits :
Nous les générations qui avions 20 ans dans les années 60/70 on oublie peut-être un peu vite comment nous considérait nos parents avec nos cheveux longs, les pantalons pattes d’éléphant, pour les filles les mini-jupes très mini et l’arrivée des musiques anglo-saxonnes souvent dénommé par les anciens » musiques de sauvage. »
Il y a quelques jours, j’ai eu l’occasion de prendre les transports en commun à l’heure où les étudiants se rendent dans leur établissement. Cette jeunesse est très critiquée en continu, car elle passe son temps sur les portables. J’ai vu des jeunes qui discutaient entre eux, plus nombreux que ceux qui fixaient l’écran. Il ne faut pas oublier aussi que sur un écran on peut lire, écrire (ce qui m’arrive). En me promenant en ville je vois des jeunes qui chahutent ensemble, jouent au basket, de nombreux ados s’amusent sur les pistes de skate park ou de pump park.
Il me semble que trop vite tout le monde est mis dans le même sac. Est-ce que cela nous rassure ? Nous valorise, car l’on estime que dans notre jeunesse on était mieux ? Parfois, j’ai aussi l’impression que les gens se complaisent dans le dénigrement, dans l’adversité, la critique plutôt que d’observer le beau et le positif.
Est-ce une maladie de notre société où tant de gens sont découragés et inquiets ? Le succès de toutes les drogues, de la consommation d’anxiolytique, n’est-ce pas le témoignage d’un immense mal être ?
C’est bien souvent chez soi assis confortablement dans un canapé que les attaques vont bon train. Mais que ce soit pour l’une ou l’autre des catégories, quel pourcentage profite du système ? Combien sont violents ?
Je n’ai pas de chiffres exacts, mais quand j’observe le nombre d’individus que nous sommes, il ne faut pas être un spécialiste des mathématiques pour se rendre à l’évidence que la majorité des citoyens ne sont pas guidés par la haine. C’est une minorité valorisée par le bruit et les images qui nous bousculent dans les médias, la vérité est que la majorité des êtres humains sont des êtres de paix et d’amour.
Chaque jour, des milliards de gestes tissent un réseau invisible de solidarité, d’humanité de respect.

Un repas préparé avec plaisir et amour
Un enfant consolé
Une amie écoutée
Un voisin salué
Une main posée sur le dos d’un malade
Une lettre écrite
Une porte maintenue
Un sourire offert
Un animal caressé
Un arbre planté
Un pardon prononcé
Même un déchet ramassé, et la liste peut-être longue.
Ces gestes ne sont pas en première page des journaux ni relayé par les médias, ils sont discrets comme le papillon, constant comme la respiration, mais ils soutiennent le monde. L’amour lui circule au quotidien, résilient, inventif, il voyage de regard en regard, d’acte en acte, d’histoire en histoire.
C’est la matière première de l’humanité.
Imagine la planète vue de haut, tu observes des lumières s’allumer partout, chacune est un cœur qui aime. Un océan de petites flammes reliées du matin au soir d’un continent à l’autre, et on en fait partie.
Rayonner d’amour c’est appartenir à un monde de paix, l’amour est plus fort que la peur. Chaque geste ou pensée positive ajoute de la lumière au monde c’est cela qui lui permet de fonctionner.
Garde cette évidence comme un message d’espérance, une vérité certaine à redire, à penser lorsque le monde vacille. C’est ce comportement qui va lui permettre de continuer.
Conserver une estime de soi, car à l’inverse de ce que l’on veut nous apprendre, nous sommes tous pareils, nous avons des talents et des capacités surtout ne pas les dénigrer. Il n’y a pas de grands ou de petits, nous sommes tous égaux.
Quand je considère quelqu’un de grand, de beau ou de supérieur à moi, c’est simplement une projection de mon esprit, de mon idée, il n’y a personne de plus grand.
Nous avons tous des qualités, des talents qui vont bien au-delà de tout ce que l’on peut penser, simplement qu’ils sont en jachère. Ils ont été détournés, étouffés par tout ce que l’on nous a inculqué, particulièrement une dépréciation, on nous faisant croire que l’on dit des bêtises, que l’on n’est pas capable.
Qui n’est pas capable d’effectuer un geste positif au quotidien (comme ceux identifiés plus haut), geste qui va réjouir son cœur et donner de la bonne humeur à soi et à d’autres.
C’est comme cela que l’on se relie à l’humain, à l’amour à la paix et qui va tous nous relier.

Merci beaucoup pour ce message🤩
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merci et bravo pour ce magnifique texte ❤️
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