Au revoir Sao Miguel

Pas si mal dormi que cela dans la voiture. Si le vent fut très violent, il y a eu moins de pluie que prévu.

À quatre heures du matin nous sommes réveillés par des cuisiniers qui sont venus mettre leur popote de cozido à cuire.

Comme nous sommes dans un secteur de cuisson nous avons pour notre petit déjeuner bancs et tables, mais le cozido n’est pas encore cuit.

Super luxe, il y a même un robinet avec de l’eau chauffée par le volcan. Cela nous permet d’effectuer une petite toilette.

Nous partons pour la grande ville car aujourd’hui nous quittons Sao Miguel pour l’île de Graciosa.

J’en profite pour vous présenter, une spécialité des Açores le bolo levedo, un petit pain moelleux cuit à la chaleur des fours du volcan.


Mais avant toute chose, il nous faut rejoindre un grand magasin pour changer le 4×4 de Laetitia…
Voici plusieurs fois que derrière moi, j’entends un grand bruit et je découvre ma chère et tendre au sol, sur la plus noble partie de son corps.

Quelque chose ne tourne pas rond et le constat est simple: les semelles de ses chaussures sont lisses comme la tête à Mathieu où l’on ne voit qu’un cheveux !

Les nouveaux 4×4 !


C’est sans regret que nous quittons Sao Miguel car il tombe des cordes, heureusement la météo annonce du soleil sur Graciosa.

C’est un petit avion 36 places. Nous étions les seuls touristes.

Après cinquante minutes de vol, nous voici arrivés et le soleil brille.

Un taxi pour rejoindre la ville principale et hop, nous voilà au départ du sentier de randonnée. La boucle que nous voulons parcourir fait 40 kilomètres, si nous faisons 7 kilomètres ce soir il est possible que l’on soit de retour demain.

Lundi est prévu une grosse journée de pluie, on prévoit  de se réfugier dans un camping et mardi on décolle pour l’île de Sao Jorge.
Après avoir croisé un moulin, la pente s’incline fortement et les gouttes de sueur ne manquent pas.


Ici, il y a de très beaux murets pour séparer les prairies. Quel travail de titan mené par les générations passées pour rendre ces terres cultivables.

À notre service une haie d’honneur particulière.


Nous avons pris de la hauteur, le jour décline et nous trouvons une chambre à coucher que beaucoup vont nous envier.

Enfin, il ne faut pas avoir peur du vent et de la fraîcheur.
7 kilomètres de parcouru ce soir pour 350 mètres de D+, nous sommes contents de nous, la montée était raide.

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