Île de Santa Maria, l’attente.

Après renseignement pris tous les vols de la journée sont complets et on nous informe que nous ne partirons pas aujourd’hui, peut-être demain ou alors après-demain. Mais sûrement l’un de ces jours…🥴🤔😅

On nous paye l’hôtel et pour le reste nous prenons notre mal en patience.

Une fois installés nous partons flâner dans les rues, une petite maison dénote et ferait presque rêver dans la rue principale.

Les habitants de ces îles sont très pieux, les chapelets pendent depuis le rétroviseur des véhicules et presque sur toutes les maisons, une faïence représentant une scène religieuse, se trouve au niveau de la porte d’entrée.

Nous retrouvons un peu de calme dans un parc, ce qui nous permet de découvrir cette ravissante petite fleur un Orpin Blanc.

Cette petite promenade nous mène dans un bar à vin. Nous avons l’occasion de déguster un vin blanc de l’île Santa Maria.

Au retour à l’hôtel un message nous attend, nous informant que nous pourrons partir mercredi 5 juin. Mais nous devons nous rendre à l’aéroport le lendemain pour plus de renseignements.

Nous apprenons par une personne sérieuse, profondément désolée pour nous et révoltée contre le système ; que normalement, il y a quatre petits avions qui font les liaisons entre les îles, deux d’entre eux sont en panne. La compagnie fait comme si de rien n’était, prend les réservations et fait voler les avions sur les lignes où il y a le plus de monde. Puis annule les autres vols. 

Voilà le monde libéral où l’argent est roi et l’humain écrasé comme le moustique contre le mur.

Cela ne nous empêche pas de passer une bonne soirée sur notre terrasse.

Le lendemain…

Nous voici à l’aéroport où une hôtesse maîtrise son sourire et sa sympathie face à la horde agressive de passagers.

Comment un humain peut il à ce point manquer d’intelligence pour ignorer que cette jeune femme fait de son mieux et qu’elle n’est en aucun cas resposable d’un système où seul la courbe de rentabilité dirige les évènements.

C’est à en pleurer !

Enfin, quand vient notre tour, sans nous vanter, notre sourire et sympathie avec une grande dose de compréhension lui redonne le sourire.

Et pourtant notre visage pourrait ressembler à la gueule du bouledogue prêt à attaquer l’intrus qui veut pénétrer par effraction dans la propriété.

Car l’hôtesse nous informe qu’il n’est pas possible de quitter l’île de Santa Maria avant le 6 juin.

Les vols sont soit annulés, soit tous complets de voyageurs qui eux attendent aussi depuis plusieurs jours.

Et si sa hiérarchie lui donne l’autorisation, nous aurons un vol depuis l’île Sao Miguel jusqu’à Faro vendredi matin.

Sur ce, nous lui adressons un grand sourire plein d’encouragement qu’elle nous rend avec des yeux pétillants derrière ses lunettes.

Elle ferait presque fondre le plus grand des icebergs !

Il ne nous reste plus qu’à profiter de ces journées et nous repartons pour une balade par monts et par vaux.

2 commentaires sur « Île de Santa Maria, l’attente. »

  1. prolongation ! Ça va vous permettre de vous reposer et en plus l’hôtel offert ! pas de quoi en effet à agresser le personnel qui n’y est pour rien . ! 👍👏bisous

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