Île de Santa Maria, le départ.

Cette fois-ci c’est la der des der.

Ce matin, comme depuis deux jours, nous rendons visite aux hôtesses de l’aéroport qui nous accueillent tous sourires.
Notre enregistrement pour le vol de demain à destination de l’île Sao Miguel, ainsi que le vol vendredi 7 juin à destination de Faro nous sont confirmés.
Pour ceux qui l’ignorent encore, notre camp de base depuis plusieurs années est en Algarve.
Nous arriveront le 7 au lieu du 3 et nous qui souhaitions être de bons citoyens et aller voter le 9 cela ne sera pas possible.
Trois jours de plus, est-ce dû à notre énergie de ne pas avoir envie d’arrêter le trek  ?
Depuis un mois nous vivons la vie que nous adorons je ne vais pas vous en faire le détail car vous nous avez suivi. L’harmonie coule en nos veines, c’est toujours avec un peu de nostalgie que nous clôturons la fin d’une histoire de voyage.
Même si l’on sait que tout à une fin nous sommes tellement bien dans cette activité que de terminer cela nous bouscule un peu.
Alors pour ces dernières heures dans l’archipel nous repartons faire un petit tour sur ces sentiers qui au fil des jours nous ont éblouis, subjugués, captivité, envoûtés.
La côte n’étant pas loin de l’hôtel c’est rapidement et avec une certaine émotion que nous longeons cette falaise dans laquelle on aperçoit une veine d’un rouge prononcé.


Nous avons repéré un sentier qui se dirige vers une presqu’île, c’est le but de cette petite sortie.


En passant le fajā de Anjos, voici une petite case qui nous correspondrait bien.


La presqu’île approche, nous nous retrouvons dans ces roches de lave noir qui par leur forme démontre comment elles furent tourmentée.


L’océan en cette calme journée vient caresser les flancs des falaises sous la surveillance  d’îles lointaines.


Sur ce sentier escarpé de nombreuses petites fleurs plutôt rampantes car ici le vent ne prend guère de repos.
La Frankénie annuelle

ou la Lavande des mers nous émerveillent.


Un dernier regard sur la transparence des flots et chacun en cette roche trouvera la paréidolie qui lui convient.


Dernière nuit à l’hôtel ? Oui sûrement ! Ce matin à notre arrivée à l’aéroport tout est en ordre et ce petit avion nous libère d’une prison dorée.


Encore un après midi dans l’archipel des Açores.
Depuis l’avion, j’aperçois l’ile de Sao Miguel, oui la fin est là et c’est un pincement au coeur qui me prend, une nostalgie éprise de tristesse. C’est cette vie de nomade qui me convient, cette vie de solitude au milieu de la nature, partagée avec Laetitia ou souvent les paroles ne sont pas utiles.

C’est à ce moment que tout mon corps vibre.
De plus en plus le vacarme industriels, même le bruit d’une voiture m’insupporte.
Je recherche le chant de l’oiseau, le vol du papillon, la force de l’arbre, la grâce de la fleur, la caresse du vent ou la brûlure du soleil.

C’est là que je vis !
Et nous arrivons dans la capitale des Açores 67000 habitants, le choc est terrible, nos sens s’affolent entre les sons inadaptés à notre ouï, les odeurs de tabac ou de parfum agressifs et toutes ces personnes obèses. Dans cette ambiance tumultueuse, cacaphonique l’Homme ne peut que devenir agressif, nerveux.


En conclusion, sur cet archipel c’est la nature qui nous aura conquis. L’opulence des plantes et la cohabitation de fougères exubérante et du chataigniers, du bananier et des platanes. 

Il n’y a qu’à voir la prestance de ce Pohutukawa

Tout pousse sur cette terre et la nature nous démontre la bonté de son abondance.
Les fleurs minuscules ou majestueuses, les oiseaux chantent à tue-tête dès le matin.
Nous regrettons le temps maussade qui nous a certainement privés de panorama qui nous aurait ravi.
Et un énorme bravo à ce peuple accueillant sympathique, le moindre automobiliste que l’on croise et que l’on ne reverra plus jamais, nous salue.
Par contre le mauvais point, nous avons constaté une majorité de gens obèses particulièrement dans la jeunesse. La population locale se nourrit très mal et pourtant les jardins sont opulents, serait-ce juste pour les anciens ?

La malbouffe règne, on a la sensation que la nourriture de base ce sont les chips et les sodas accompagné du tabac.
Ces habitants qui vivent dans un joyau de la nature aurait-il perdu tout contact, tout lien avec elle, pour se polluer à ce point ?
Ou alors est-ce la vie d’îlien qui est si difficile à assurer qu’elle est équilibrée par le tabac ?
Nous avons allié nos passions, l’effort physique et l’affinité avec la nature.


Cela nous à permis de parcourir :

576 kilomètres pour un dénivelé positif de 18659 mètres et négatif de 18997 mètres.


Et c’est en pleine forme que nous terminons ce trek.  Nous vous remercions de nous avoir suivis assidûment.
Vous avez encore besoin de vous déconnecter, vous avez envie d’une autre aventure, d’une évasion en pleine nature ?

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Ou alors le 20 juillet à la librairie du Beffroi à Revel.
Au plaisir de vous rencontrer.
Et croyez moi, nous avons encore plein de projets en tête.
A bientôt et merci !🙏 Car ce n’est pas fini … à suivre !

Le magnifique Pico

8 commentaires sur « Île de Santa Maria, le départ. »

  1. La petite case nous correspondrait bien aussi ….. moins les nuages noirs au dessus 🤣.

    Bon retour à la maison et merci pour le partage.

    Frantz & Françoise

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  2. Vielen lieben Dank für die wunderschönen Fotos und den schönen und interessanten Reisebericht ☺️👍

    Ganz lieben Gruß Bea 🙋‍♀️ und 🦮

    Aimé par 1 personne

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