En cette année 2024 la nature a fait des siennes dans de nombreux pays, sécheresses, incendies, tornades…
En France la liste peut être longue, 3000 hectares de cultures ravagées par un orage et le vent dans la région de Limoges, des récoltes réduites à néant à cause d’un gel tardif ou encore un orage de grêle. Sans parler des insectes ravageurs tel la mouche de la vigne, le frelon asiatique ou encore des fourmies qui à force de creuser des galeries font écrouler des trottoirs.


Et dernièrement la catastrophe de Valencia, tout en étant réaliste l’année n’est pas finie.
L’inquiétude ne peut que grandir, car nous sommes confrontés à un dérèglement climatique de + 1,5°, dès à présent 2024 est l’année la plus chaude que l’on ait connu.
Ne jouons pas à l’autruche, la méditerranée qui se réchauffe d’un degré c’est 7% d’évaporation en plus. Des nuages, des courants d’air chaud d’autres avec de l’air froid et voilà…
Que va-t-il se produire lorsque nous serons à + 4°?
Pourquoi la nature s’en prend-elle à nous de cette manière ?
Je me trompe dans la tournure de mon interrogation.
Quand allons-nous arrêter notre irrespect envers cette terre mère qui nous offre avec abondance de quoi nous nourrir ainsi que des matières premières ?
Enfin abondance pour combien de temps encore ?
Quand allons nous arrêter notre arrogance de surpuissance face à des éléments qui peuvent nous anéantir en quelques minutes tel que l’eau, le vent ou le feu ?
Certains vont dire, c’est la faute des gouvernements ou des multinationales et que pouvons-nous faire contre eux ?
Serions-nous dans un modèle irréversible d’une croissance destructrice dont chaque être humain est, de manière infime, responsable.
Changer nos modes de consommation, vivre de manière plus simple sont certainement des solutions.
Cesser d’hurler comme le loup au coin du bois c’est la faute de….
La première des choses ne serait-elle pas de nous reconnecter à la nature?
En cet automne, apprécier l’abondance de ce qu’elle nous offre, champignons, noix, châtaignes, raisins etc…


De savoir, lors de nos promenades autour de chez nous, s’émerveiller devant le gland qui vient de tomber du chêne.


D’apprécier la couleur du cailloux dans lequel l’on donne habituellement un coup de pied.




D’observer l’insecte qui nous apeure et que nous écrasons sans vergogne.


Ne serait-ce pas là que se trouve la clef de l’espoir d’un avenir de vie non seulement plus agréable mais où la nature nous remerciera de nos efforts?
Antoine de Saint-Exupéry s’inquiétait de la mécanisation du monde, il prônait une forme de sagesse où les relations humaines, l’entraide et le respect de la nature primeront sur les avancées matérielles et techniques.
A méditer !
