Nous partons visiter un lieu que nous connaissons l’Algar Seco.
Et c’est bien le surveillant du lieu qui nous accueille, pétrifié par le temps, il n’a point besoin de vérifier nos tickets car l’entrée est gratuite.

Ces orifices dans les falaises ?
Des fenêtres ?

Allons-nous apercevoir un habitant dans ce lieu original ? Peut-être des sirènes ?

Non, des tourtereaux qui se confient de doux messages !


Cet endroit est une merveille de la nature et c’est sans lassitude que nous sillonnons entre roches et grottes sculptées depuis des centaines, que dis-je des millions d’années.


Il est difficile de ne pas avoir un minimum d’émotion en pensant à tout ce travail de l’érosion.
Nous sommes bien contents de pouvoir nous y rendre hors période touristique. En saison, ce lieu n’est que bousculades, cris, rire grotesque alors que le plaisir de l’émerveillement ne peut se réaliser que dans le silence, où le vent qui en cette belle journée danse avec douceur dans tous ces orifices. La mer quant à elle, caresse les pieds des falaises laissant la priorité aux chants des goélands.

Ces roches ne sont qu’un conglomérat de coquillages et de crustacés.



On observe les strates de différentes couleurs, à nouveau le livre de la terre nous parle et que comprenons-nous?

Pas grand-chose quand j’entends ce motard arriver et chercher où stationner son engin et accélérant inutilement afin de faire résonner ses pétarades contre les falaises, l’orchestre de la nature est rompue et nous allons à quelques encablures.
Nous partons sous le regard mécontent du gardien de la falaise, car il n’aime pas les bruits inopinés.

Les portugais nous facilitent la vie, une passerelle surplombant les plages nous permet de rejoindre un lieu tout aussi surprenant.
A suivre…