Une petite fleur, quelle grâce dans ce monde de roche, est-ce antinomique ?

Pas du tout, la nature est harmonie et complémentarité, telle la symphonie.
La fragilité, la grâce de cette “calament népéta”, ne serait-ce pas la prolongation des falaises qui plongent dans l’océan et vont rejoindre d’autres terres où poussent à nouveau de minuscules plantes? tout est équilibre !
Des boyaux réduits poursuivent la descente, le couloir se termine sur une falaise dominant l’océan calme comme un lac, la contemplation est le seul remède face à un tel paysage.

Ces galeries sont naturelles, l’homme a juste adjoint sa patte pour faciliter les déplacements et y installer un peu de sécurité.

Nous déambulons dans une succession de cavités, orifices, fissures, ouvertures. L’admiration ne nous quitte plus et c’est une dévotion, une vénération qui nous envahit pour cette terre qui dans n’importe quel coin de la planète nous donne l’occasion d’une exclamation simple et sincère, éprise d’un sentiment d’émerveillement.



Que ce soit face à ces fenêtres ou ces arches, chaque coin ou recoin est surprise et extase.



J’ai un ressenti, la nature est belle quelque soit le lieu, mais ce qui est important c’est de s’y retrouver avec sa musique pour qu’une affinité se crée entre moi et elle, afin de vivre une union.




