Andalousie à vélo découverte de Grenade

Après une bonne douche et un bon repos nous partons prendre la température de la ville. Nous donner une petite idée en faisant un tour de quartier, sachant que nous sommes proche de la cathédrale.

Notre premier arrêt, c’est la gourmandise qui le provoque. Nous arrivons devant une boutique de produit régionaux qui propose du vin de Manzanilla. Vin que nous avions déjà apprécié lors de notre tour d’Europe.

Ce vin est vendu en vrac et mis dans une bouteille selon le volume que l’on choisit, nous achetons de la sangria avec la même formule et profitons pour découvrir le jambon de la Sierra Nevada.

Notre première sensation : c’est une ville de la jeunesse.

il est vrai que nous sommes tout proche de certaines universités, le porche d’entrée de la faculté de droit doit impressionner les étudiants de première année.

Nous allons comme bon nous semble et nous arrivons au mercado artisanal.

De nombreuses places où la jeunesse parle avec force et dans un bonne ambiance, cela donne la joie dans le coeur.

Nous qui depuis une semaine vivons dans le calme de la nature, cela nous fait un peu bizarre de nous retrouver dans cette foule, nous partons nous réfugier dans notre appartement pour une belle nuit…qui ne le fut pas. Nous avons oublier que les Espagnols se couchent très tard ou plutôt très tôt et leur appareil vocalique est puissant.

La plus mauvaise nuit depuis notre départ!


Avant de s’aventurer plus loin, Grenade s’étend sur plusieurs collines au pied de la Sierra Nevada.

Cette ville de 250 000 habitants est façonnée par de multiples cultures.

Ce matin nous partons pour la découverte du quartier de l’Albaycin qui se situe sur une colline face à l’Alhambra. C’est un ancien quartier arabe. Mais nous croisons quelques beaux clochers qui furent peut être des minarets.

Notre premier panorama sur la ville nous permet aussi de découvrir les montagnes où nous avons passé nos derniers jours.

Les bâtiments se succèdent, églises ou monastères aux portes d’entrée impressionnantes et imposantes.

Mais cette fois-ci, nous trouvons l’architecture arabe.

Arrivé au mirador de San Nicolas nous avons un vision remarquable sur l’Alhambra.

Que nous irons visiter demain matin de bonne heure. Pour l’instant ce qui m’impressionne le plus c’est le travail de l’ouvrier qui posse ces petits galets. Choisir le bon, l’insérer, créer des formes géométriques et cela devient un chef d’œuvre.

Les Arabes ont construit de nombreuses citernes qui alimenté soit par aqueduc ou par drainage et se nomment aljibe. Elles sont nombreuses dans ce quartier.

C’est aussi un quartier avec une multitude de petites ruelles, d’escaliers dans un entrelac qui nécessitent presque une boussole pour ne pas perdre le nord.

Nous prolongeons notre parcours jusque dans le quartier des gitans, Sacromonte. Un peu plus pauvre, mais où résonne les son des chants accompagnés de guitare.

Nous revenons sur nos pas et c’est le palais de Los Cordova qui nous arrête, tout d’abord son parc

Puis son patio aux colonnes et les nombreuses portes ou volets en bois sculptés.

Nous poursuivons notre balade dans la carrera del Darro qui surplombe la rivière du même nom

Dans cette rue très étroite, s’y bousculent les touristes, les autochtones qui s’affairent à leur vie courante et les automobilistes. Dommage qu’elle ne soit pas en zone piétonne, car il est difficile de se poser pour admirer les différentes architectures, telle l’entrée de la casa de Castril du XVI ème siècle.

Les façades des maisons, certainement bourgeoises devaient à leur époque être éclatante de beauté, voire de faste, mais tout cela manque un peu d’entretien. Nous profitons pleinement du lieu et je vous en partage ce que mon oeil a retenue.

Certaine ms tavernes sont fermées depuis belle lurette, mais j’adore l’enseigne !

Nous voici Plaza Nueva face au bâtiment du Real Chancilleria datant de 1587.

De l’autre côté de la rue, de nombreuses façades typiques Andalouse.

La sensation que nous avons:

c’est un imbroglio d’architecture qui donne un style très particulier à ce quartier. Mais il faudrait certainement plus de temps pour y trainer, nous verrons si d’ici vendredi nous aurons le temps d’y revenir.

Nous voici face à la cathédrale de style baroque et là il suffit d’admirer sans recherche obligatoirement historique pour apprécier le travail de ces tailleurs de pierre.

Le clocher m’impressionne par sa prestance.

Se nourrir d’histoire est une chose, mais cela ne satisfait pas l’estomac!

Alors direction le marché où nous avons un grand choix de petits restaurants.

Ce que nous aimons c’est qu’ici il n’y que des Espagnols et nous sommes au coeur d’une joyeuse ambiance avec une jeunesse qui laisse éclater le rire. C’est très beau une personne qui rit c’est l’explosion de la joie.

Alors pour accompagner cette jovialité un vin dont les vignes sont cultivées à 1500 mètre d’altitude. Ce délicieux breuvage est vieillit 14 mois en barique et enveloppe notre palais d’une ivresse sans nom.

Surtout quand c’est le plat national Espagnol qui accompagne ce doux breuvage

.

Et pour conclure la journée une fenêtre qui regarde sur un mur, mais la richesse de la vie c’est de chercher à savoir ce qu’il cache.

2 commentaires sur « Andalousie à vélo découverte de Grenade »

  1. Superbe reportage, vous me donnez une furieuse envie de revenir à Grenade ! Je retrouve dans vos commentaires et vos photos tous mes souvenirs émus de cette belle ville universitaire. Muchos gracias ! Vite la suite …
    Amitiés
    Thierry

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    1. Salut Thierry,

      Merci pour tous tes messages.
      Le vélo et l’amour de l’effort sont de belles passions qui offrent une merveilleuse satisfaction.
      Grenade magnifique et l’ambiance de cette jeunesse étudiante lui donne une âme particulière mais agréable.
      Nous allons y rester un jour de plus pour travailler sur le livre, demain samedi il doit partir chez une technicienne de la mise en page pour son édition papier.
      Nous avons quelques petits travaux de finition.
      As tu changé d’adresse mail car nous n’avions adressé un mail qui nous est revenu.
      Et au plaisir pour la suite…
      Pascal

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