Rébellion, insurrection, révolution
Voilà 10 ans que Macron casse les acquis obtenus depuis la Révolution française, soit plus de deux siècles.
Il méprise toutes les luttes qui ont été menées et qui nous permettent de vivre avec un minimum d’avancée humaine. La macronie parle de privilèges et le plus désolant, ces mots sont repris par une population bêlant :
« Nous n’avons pas à nous plaindre « .
Tout ce que nous avons est issu de grèves et de manifestations, de femmes et d’hommes fusillés, emprisonnés ou déportés comme la formidable Louise Michel.
Macron méprise un récit tel que les Misérables où Victor Hugo qui fait passer un message humaniste, social et politique. » La société doit cesser d’exclure les plus pauvres. »
Macron c’est ce que tu as fait pendant ton règne et aujourd’hui reniant tes actes violents comme un pleutre, la seule chose que tu sais faire avec ton gouvernement inepte, stupide et obtus c’est lâcher des fauves sanguinaires qui n’ont plus rien d’humain que sont les forces du désordre soumis aux volontés du capitalisme.
Un évêque brésilien a défini parfaitement le comportement du pouvoir macroniste :
« Il y a trois sortes de violence, la première mère de toutes les autres est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’Hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.
La seconde est la violence révolutionnaire qui naît de la volonté d’abolir la première.
La troisième est la violence répressive qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence qui engendre toutes les autres.
Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde en faisant oublier la première qui la fait naître et la troisième qui la tue. »
Padre Hélder Pessoa Câmora, évêque Brésilien 1909/1999
Macron tu dois te reconnaître dans ses mots, l’assassin c’est toi et tes gouvernements, c’est toi qui casses et broies depuis 10 ans, aujourd’hui tu amputes et emprisonnes des enfants « quelle indignité ! » il est temps que tu payes.
Bravo à cette jeunesse qui a du sens, du courage, de la résilience.
Dans leurs nombreuses manifestations, j’ai entendu des groupes de musique, à Paris ce magnifique orchestre du Nouveau Monde, gazé comme au pire moment des dictatures de l’Amérique du Sud.
Ce qui donne de l’espoir, cette phrase écrite dans mon dernier livre Kairos
« La musique donne une âme à nos cœurs et des ailes à la pensée. »
Cette jeunesse à une âme d’une beauté qui les conduit à la bienveillance et qui va écraser la société machiavélique du capitalisme.