Andalousie à vélo : La Sierra Nevada étape 11

Illumination des sommets pour notre départ de ce bivouac très calme et où nous avons très bien dormis.

Puis, c’est l’embrasement des villages blancs

et enfin le soleil apparaît afin de nous gâter pour notre journée de vélo.

C’est très amusant, car le matin nous partons, nous regardons quand même la carte pour voir la direction que nous allons prendre et nous voici parti porté par le fil du temps. Toujours prêt à tout.

  • Qui se souvient de ces anciens panneaux stop ?

Nous arrivons à Lanjaron, hésitons à prendre le centre ville et c’est un magasin de produit régionaux qui nous y mène.

Nous empruntons la route qui traverse le bourg et découvrons une ville typique Andalouse, très animée et bien sympathique.

Nous y croisons une fontaine avec beaucoup de sens dont les personnages sont plein d’expression.

Nous faisons nos courses dans un petit marché, c’est toujours mieux que les supérettes.

On nous y vente les fraises de Trevelez, je vous remémore 1580 mètres d’altitude, elles sont délicieuses et ne poussent pas sous serre.

Au sujet de Trevelez j’ai oublié de vous raconter une anecdote. Laetitia fait une lessive vers 18 heures, le soleil a quitté le camping, mais le linge a séché dans la nuit. Cela défini bienla sécheresse de l’air et c’est pour cela qu’il y a tant d’entreprises de séchage de jambon, ce qui lui donne un parfum particulier.

Une belle descente, cette fois-ci nous quittons la Sierra Nevada, mais très certainement nous reviendrons car il y encore tant de choses à voir et de sentiers à parcourir.

Nous franchissons le Puente de Tablate, dont la hauteur est impressionnante et il domine fièrement son ancêtre !

Voici le bourg de Durcal qui nous rapelle que nous sommes en Andalousie, pays du Flamenco.

Nous y croisons une famille de Français dont un cousin effectue aussi de grands voyages à vélo. Il avait adoré les pays de l’est. Une idée qui nous trotte dans la tête depuis quelques temps.

Le reste de notre étape est un peu plus morne, retour dans les vallées avec de grandes cultures d’oliviers et d’amandiers. Une forte circulation et des bas côté de route écoeurant. À cela s’ajoute une chaleur de 35,5°c, à laquelle on est plus habitué. Pour finir nous abandonnons notre objectif du barrage de Los Bermejales et nous décidons de nous enfiler sur des routes petites routes pour être tranquille. Le conducteur Espagnol est très vigilant envers nous, mais le bruit incessant des véhicules devient insoutenable.

Alors à Ventas de Huelma nous partons pour Cacin et nous verrons bien pour la suite de notre itinéraire. Mais vive le calme ! Après quelques belles côtes nous nous trouvons un petit coin dans un verger d’amandiers. Si le paysage n’est pas exceptionnel

le soleil nous gratifie d’un coucher incroyable.

Belle étape de reprise

77 km pour 1104 m de D+.

Nous avons passer les

1000 kilomètres

depuis notre départ de l’Ecopark.

Cela me rappelle lors de notre premier grand voyage à vélo en Allemagne et Pays-Bas. Nous avions parcourus un peu plus de 3000 kilomètres et au passage de chaque mille nous nous congratulations et arrosions l’événement à coup de pintes de bière! Aujourd’hui, cela nous paraît une anecdote, après avoir parcouru 21 000 km.

Pourtant il faut garder de la valeur même aux petites choses c’est pour cela que je le notifie et demain nous boirons bien une bière ou un plat de churros si nous en trouvons des bons sur notre route afin de marquer ce passage !