Via Algarviana, épilogue.

Nous avons parcouru la Via Algaviana

et un petit bout de la Rota Vicentina

et pour conclure le sentier des pêcheurs.

Départ Alcoutim
  • Nous avons dormi dans des lieux bien differents, au milieu de la guarrigues, en bordure de piste, dans une forêt d’eucalyptus, en montagne au milieu de la brume de la pluie et du froid, avec en réconfort la sonate d’un troupeau de vaches et de chèvres, en bord de mer et même dans une chambre d’hôtel.
  • Nous avons traversé les zones désertiques de l’est de l’Algarve avec tant de hameaux abandonnés, croisé des vieux sans âge marqués par la vie, isolés dans ces montagnes. Que vont devenir leurs habitats bien entretenus, fleuris avec de beaux potagers et une basse cours lorsque la mort sera au rendez-vous ?
  • Nous avons passé des secteurs très habités avec des grandes routes et autoroutes ; pour retrouver des secteurs agricoles où quelques uns persistent dans ce métier d’agriculteur que personne ne reprendra, pas assez productif ! Productivisme et humain ne font pas bon ménage !
  • Nous avons dominé l’océan depuis la hauteur des falaises. Nous étions seuls avec le chant des vagues avant de retrouver des secteurs touristiques sans âme, où l’énergie ne donne point de sérénité.
  • Nous avons eu pour nous compagnon le silence, le soleil, la lune, le chant des oiseaux, le vent, le son des gouttes d’eau, le coucou, la huppe, le pic et encore bien d’autres vertébrés ovipares.
  • Nous avons traversé différentes petites villes, Cachopo, Benafim, Alte, Salir, Silves, Monchique, Marmelete ; chacune avec son charme. L’itinéraire de la Via Algarviana nous amenant dans des ruelles où nous n’irions pas forcément
  • Nous avons grimpé et descendu des pentes invraisemblables. Marché sur de longues pistes sans jamais nous lasser. Dépassé nos limites dans des étapes de plus de 30 kilomètres avec du dénivelé. Nous avons gagné une satisfaction indescriptible et une confiance en nous.

Laetitia aura serrée les dents et avancée pas après pas pendant quelques jours grâce à la force de son mental, avec la sensation que des milliers d’aiguilles percent son talon. Elle me disait :                  –   abandonner? jamais!                           

 Et oui l’idée m’est venue. Je l’admirai et tentais da la détourner de sa douleur en lui montrant des plantes ou en discutant, afin de la divertir et de lui permettre de continuer.

  • Nous avons dégusté tant de plats différents, apprécié la présence des copains pendant plusieurs jours qui nous ont retrouvé pour le repas de midi. Leur présence était un soutien, une motivation et une belle marque d’amitié.
Wim et Snoopy le chien, nous retrouvent à Parise, le bar ne propose pas de repas, heureusement Wim à tout prévu !
Frantz et Wim, bon resto à Salir
Alte, retrouvailles avec Marianne, Anne, François et Jean-Luc, une belle paire de brochette !
Silves le fan club Marianne, François et Wim.
Marmelette, Nico nous rejoint au moment du café
  • Nous avons rencontré tant de gens nous disant simplement bonjour, nous souhaitant bon courage, nous confirmant notre route, nous donnant de l’eau et parfois un café.

Nous avons surtout eu une passion pour cette vie de bohème, ces nuits sous la tente proche de la chouette ou des sangliers. Dans le silence de la nature.

Nous avons su nous amuser de rien et profiter de tout.

De cette bière portugaise
Et même d’une vache qui rit.

Nous étions fier de nous heureux de chaque étape effectuée. Reconnaissant que chaque instant que nous avons vécu dans cette totale liberté sont des instants extraordinaires.

  • Nous reconnaissons que c’est une fortune colossale que d’avoir la santé que nous avons ; certe cette santé nous l’entretenons.  Mais tous les jours nous avons une pensée pour toutes ces personnes qui souffrent dans les hôpitaux et qui aimeraient être à notre place. Sans le savoir ces malades nous donne la force d’aller toujours plus loin.
Pensées au sommet du Picota
  • Nous avons bien respecté notre règle qui est de ne pas d’avoir de règle, ce qui permet de vivre pleinement sa liberté.

La seule règle toujours se faire plaisir, quand il n’y plus de plaisir on arrête.

Pour l’instant rien nous arrête, pas même la circulation.

Merci à vous d’être venu à notre rencontre ! Merci de nous avoir suivi sur le blog, merci de nous avoir mis des « j’aime » ou envoyer des messages. Merci pour la surprise de cette émouvante réception à l’arrivée.

Ce fut bien plus qu’une ombre fugace!

Pour conclure :

  • Où est le problème ? On ne se lave pas pendant 7 jours.
  • Où est le problème ? On remet des habits sentant le parfum du fauve.
  • Où est le problème ? On mange irrégulièrement.
  • Où est le problème ? On a des coups de mou.
  • Où est le problème ? On a pas toujours très chaud ou l’inverse.
  • Où est le problème ? On a des petits bobos..

Pour nous aucun problème et c’est cela qui nous donne la liberté chérie !

Je terminerai par cette citation :

 » Si tu pense ne pas pouvoir faire quelque chose, fait le quand même. Cela s’appelle dépasser sa zone de confort. C’est la que se trouve le miracle ».

Ce qui nous motive c’est de vivre avec ce miracle. Ce miracle c’est un état de bien être physique et intérieur indescriptible.

Ce miracle ne serait-ce pas de comprendre qu’il y a deux mondes :

-Le monde de l’argent, du bruit, du toujours plus vite, de la consommation et surconsommation, de la course vers l’inutile et le virtuel, le monde du toujours plus et de l’apparence, le monde ou les  » gouverne-mente  » pour polluer nos esprits, créer de la haine et de l’angoisse.

Et d’autre part :

-Le monde de la simplicité, du contentement avec peu de choses, du silence, de la lenteur et du calme, le monde du respect, de l’observation et du ravissement, le monde de l’immatériel, un monde mystique, le monde où l’esprit reste libre pour l’émerveillement, le monde où avec l’uni-vers la beauté de la nature et de la simplicité nous créons la fraternité et de la paix ☮️.

Voici des photos que vous auriez du voir ou d’autres que l’on garde pour nous et l’on vous  dévoile nos coulisses intimes. A force de nous suivre vous faites aussi partie de notre complicité, de notre motivation.

Moi! Très faim !
Mais ça coule de partout 😢
Une sacré tambouille, on s’occupe pas du mélange on mange!
Pinocchio à l’hôtel
Les effets du médronho

Maintenant le blog sera un peu plus calme mais n’hésitez pas à faire de temps en temps une visite, d’autres projets sont à venir. Pour être certain de ne rien rater de nos pérégrinations, abonnez-vous une notification vous avertira d’une parution. Merci !

4 commentaires sur « Via Algarviana, épilogue. »

  1. Salut Michel,

    Merci pour ton message cela fait toujours plaisir d’avoir une implication de nos lecteurs.
    Et cela me touche quand tu me dis ça fait voyager et rêver car c’est le principe de nos écrits.
    Certes la retraite offre du temps, après comme tu dis, il faut garder la volonté et garder sa santé et un mental de battant.
    Mais je suis convaincu même en activité on peut s’octroyer une vie palpitante.
    Le plus compliqué peut-être faire le choix d’un travail qui n’en est pas un mais qui est une passion. Je sais que ce n’est pas toujours facile.
    Et dans ces temps libre savoir prendre du temps pour soi, c’est très important.
    Amicalement
    Pascal

    J’aime

  2. Merci pour TOUT… ça donne envie, ça fait voyager et rêver.
    BRAVO pour votre philosophie de Vie.
    Je suis sur la même longueur d’onde, mais faut dire qu’à la retraite avec un peu de moyen, de la volonté, la santé et le mental tout celà est plus facile.
    Bien à vous
    Michel

    Aimé par 1 personne

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