Notre considération pour la nature

Dans un monde où de plus en plus d’humains sont pris dans les arcasmes d’une société qui nous enferme dans les volutes de la peur ;  avec les guerres, l’insécurité, la violence, les maladies.

Une société à contre courant qui impose d’aller de plus en plus vite, de ne plus prendre de temps pour soi, la personne aimée, les enfants.

Un système qui met dans le désarroi des familles en créant des famines ; en redistribuant de manière non équitable les richessses et en faisant de l’argent un symbole de puissance.

Pour nous protéger, voire nous défendre de ces agressions ; nous avons à notre porte un élément primordiale qui nous apporte les notions de lenteur, de force, de grâce, de beauté et d’harmonie :     

La nature

Pris dans cette course folle et dans le brouhaha, on a perdu le sens de l’observation qui nous éloigne d’un besoin vital :

L’émerveillement.

Celui-ci est gage de jeunesse, de sagesse et de bien-être.

Cet amour de la nature, c’est cela que je tiens à vous partager avec les quelques photos qui suivent.


Cette fleur délicate accompagnée de son araignée.

Je ne connais pas son nom

Pour l’instant nous n’en avons découvert qu’un specimen, je suis conscient que je n’ai pas effectué une découverte exceptionnelle et que d’autres doivent se cacher dans des recoins sauvages. Mais l’essentiel n’est-il pas de savoir l’admirer ?

Sur les crêtes de ces serra de l’Algarve, le vent apporte un air de fraicheur, il doit souffler depuis très longtemps, vu toutes les ruines de moulin que l’on croise. En voici un remis en état.

Nous restons interrogatifs devant un coléoptère  » Meloidae  » ; ce monde des insectes est mystérieux, car il reste très inconnu pour moi.

Une prairie fleurie, voila ce dont la nature nous invite à apprécié. Trop souvent nous ignorons cette simplicite et c’est bien dans ces endroits qu’il est important de savoir s’extasier.

Que ce soit le jour, au crépuscule, la nuit ou à l’aube, il y a toujours quelque chose pour s’enchanter.

Ici l’aurore, dans un chêne liège

Et plus loin la lune se couche et me souhaite une belle journée.

Il peut-être simple de s’extasier.

Oh! je sais bien certain auront un sourire narquois, car pour eux le mouvement des astres, est normal et anodin, il n’y prête plus attention. Cela me va comme un gant de garder un regard d’enfant et de tomber en admiration devant cette lune qui en quinze jours à changer d’orientation et de forme. Les deux photos sont prises du même endroit. Photo du haut la lune se couche au nord-ouest et quinze jour plus tard elle se couche plein est.

Fait commun qui m’émerveille !

Dans vos promenades, de temps en temps n’hésitez pas à baisser la tête et porter votre regard au sol.

Ici, j’aperçois une route de fourmis, vu le monde qui s’y promène, c’est une autoroute.

Je les suis et découvre l’entrée de leur domaine, j’imagine comment cela doit grouiller sous-terre et l’importance des galeries.

A genoux, par terre j’observe et c’est des heures durant que je pourrais regarder leur manège. Elles vont dans un sens, repartent dans l’autre. Tirent, poussent, portent dans leurs mandibules des herbes trois fois comme elles. Elles s’entraident, laissent leur récolte, partent en reconnaissance et reviennent chercher l’épis nécessaire. C’est époustouflant.

Et même en ville on peut tomber en admiration. À Loule, c’est un flamboyant qui nous ébloui presque.

Je vous laisse admirer des fleurs simples mais qui peuvent fasciner.

Et cette fois-ci, pour conclure ces instants, ce n’est pas un coucher de soleil, mais un lever coruscant qui illumine ces bras gigantesque qui tournent et dansent dans le ciel, tel le danseur étoile tournoyant dans les airs de l’opéra.

La nature beauté, douceur, force, art, ponctualité, grâce, c’est mon seul maître, mon meilleur professeur. Le moment est venu de nous en rapprocher avec un immense respect et beaucoup d’amour.

Elle nous propose parfois des effets spéciaux, encore faut-il être là au bon moment.

Un commentaire sur « Notre considération pour la nature »

  1. Belle nature qu’il faudrait apprendre à admirer à tous les enfants du monde, au ras du sol, en silence, longuement… Merci Pascal pour ces réflexions et ces photos très réussies.
    Amicalement, Thierry

    J’aime

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