Les scientifiques l’ont démo
ntré la nature et particulièrement les arbres communiquent entre eux par des énergies vibratoires.
Aux États-Unis, un arboriculteur bio est cernée de cultures où sont répandues une multitude de produits tuant la vie. De ce fait, dans son verger, il n’y plus d’insectes ni d’oiseaux, il constate que les arbres ne se portent pas bien et les fruits en supportent les conséquences.
Une idée originale lui parvient. D’où peut-elle venir ? Des arbres qui appelaient au secours ?
Il installe des haut-parleurs qui émettent des chants d’oiseaux et le résultat ne se fait pas attendre longtemps, les fruits sont plus beaux et plus goûtus que les années précédentes. Mais en plus de cela, il remarque que petit à petit les oiseaux reviennent.
Une autre expérience dans un autre pays a été menée sur des fleurs. Sous une serre, des fleurs sont privées de la stridulation des insectes et dans une autre serre, cette stridulation est émise à l’aide d’appareil de sonorisation.
Les fleurs de la dernière expérience ont plus de pollen et celui-ci est plus riche en sucre.
Enfin une dernière expérience que je ne veux pas me priver de vous conter, car elle est à mon goût encore plus extraordinaire que les deux premières. En Ardèche, un verger de châtaignier est abandonné, les arbres dépérissent, branches mortes, absence de fruits, etc.
Un groupe de personnes connaît l’histoire du châtaignier ; « la châtaigne riche en vitamines, minéraux et glucides à permis aux habitants de la région de mieux vivre les périodes de disette ». Comme il leur est insupportable de voir ces arbres à la prestance imposante péricliter, ils agissent, nettoient le verger, soignent les arbres et leur parlent. Les résultats ne se font pas attendre en quelques années, les châtaigniers retrouvent leur prestance et donnent leurs précieux fruits en abondance..
Où est-ce que je veux en venir ?
Nous vivons sur une aire de camping-car où sont présents des habitants de différents pays européens. Certains sont de passage et il y a des habitués que nous retrouvons avec joie chaque automne.
Nos voisins, un couple d’Allemands, avec qui il m’est compliqué de communiquer. Moi je parle uniquement la langue de Molière et dans celle de Goethe, mon vocabulaire est vite limité à bonjour, belle journée, bon appétit ou encore bonne nuit.
Pourtant au fil des ans sans de grands échanges verbaux, mais avec des regards, des sourires, des petits cadeaux culinaires une communication non verbale s’est installée.
Le matin du 10 avril, ils repartent pour l’été dans le nord de l’Allemagne, il n’y avait pas besoin de mots pour exprimer nos émotions de tristesse, souhaiter que leur voyage se passe bien et que nous aurons une grande joie de nous retrouver dans quelques mois.
Je me suis demandé à ce moment si les mots ne nous coupaient pas de ce sens que possèdent la nature, les vibrations.
J’ai ressenti dans ce moment l’inutilité des mots, la sincérité de l’ouverture du cœur dans l’étreinte a été plus honnête qu’un flot de paroles. Serait-ce un style de communication que nous avons perdu ?
Ne serions-nous pas un peu comme les arbres qui communiquent par des phéromones ? Nos sentiments vibratoires d’amour émettent la sincérité dans un doux silence.
Trop de mots étoufferaient-ils les sentiments ?
L’amitié, l’amour vont bien au-delà des mots, c’est bien souvent ce qui me permet de me comprendre avec ma tendre épouse. Ce genre d’expérience est vite inscrit dans le catalogue du hasard, de la coïncidence, mais pourquoi ne pas admettre qu’il se passe des événements incompréhensibles pour notre entendement.
Alors les amis je sais que vous me lisez et vous vous reconnaitrez voici quelques fleurs de ce Portugal que vous aimez.
Je raconterai différentes expériences un peu particulières que j’ai vécues dans mon prochain roman qui est en phase de finition. Alors, soyez attentifs pour la date de sa sortie.




